19.03.2007
Marre de la France qui perd
Ils n'ont d'yeux que pour ces deux-là : Ségo et Sarko. Les autres sont «des branquignols», y compris «celui de l'extrême-centre, ce Bayrou avec ses juments dans les bordières». En plein coeur de Paris, autour d'un breakfast très british avec bacon et oeufs sur le plat, ces trois patrons habitués à brasser les millions et à diriger des milliers de salariés frétillent. Eux qui, depuis des années, travaillent à Londres mais ont laissé leur coeur à Paris se demandent si pour la première fois l'élection présidentielle ne va pas servir à quelque chose. Les 13 000 électeurs inscrits au consulat de France en 2002 sont devenus 50 000 en 2006. A Londres, les journaux français se vendent à tous les coins de rue. Les débats qui, du temps de Chirac-Jospin, réunissaient à tout casser quelques dizaines de personnes font salle comble. «Ségo-Sarko, on le sent partout, ont levé les tabous. Que ce soit lui ou elle, ils ont mis le travail au coeur de leur campagne. Et ni l'un ni l'autre nedit du mal de Tony Blair! Sarko, c'est l'homme fort. Ségolène, elle fascine. On a le sentiment d'avoir vécu en apesanteur pendant quinze ans, et maintenant de retomber sur nos pieds
My neighbour is rich » Vexés, jaloux, voire frustrés, ils en ont plus qu'assez de voir le Royaume-Uni baigner dans le pleinemploi quand la France s'enlise dans le chômage. «On le voit bien avec les jeunes qui viennent tenter leur chance ici, dit Pascal Boris, président de la Chambre de Commerce française de Grande-Bretagne. En fait, ils rêvent tous de revenir en France. Alors ils s'impliquent comme on ne l'a jamais vu. Et souvent ce sont ceux-là, les plus modestes, qui se sont inscrits sur les listes.»
Le sentiment d'appartenir à une nation figée, bunkerisée, provinciale, où depuis des lustres le débat politique est vampirisé par les mêmes, serait-il en train de s'évanouir ?
Sarko-Ségo, c'est autre chose : une nouvelle génération Il y en a marre d'être la France qui perd, s'énerveLaurent Fourier.Le Nouvel Observateur le 08/02/2007 auteur : Agathe Logeart On sent que l'heure est grave. Autour de nous, tout le monde participe au débat. Aujourd'hui, on a atteint la limite. Et il n'y a pas de joker.»
L’augmentation effrayante de la pauvreté en France, contribue à une atmosphère de colère et de méfiance et agit comme un déshonneur moral et mettent en gage le futur président qui devra agir pour instaurer de nouveau la confiance dans le pays. Les Français portent à la campagne et par leur attente d'un vrai changement. La solidarité hier comme aujourd’hui est une arme contre l’injustice, tous les sans voix
Identité, Egalité, Fraternité
Les gens normaux en ont ras le bol,des millions de français vivent sous le seul de pauvreté
Instaurer de nouveaux réflexes devant les drames
Lutter pour que les désespérés retrouvent le droit de vivre
J’ai vu ma vie dégringoler en quelque mois..............
Les salaires faramineux que s’accordent certains patrons
La fuite de milliers d’entrepreneurs qui emportent fortune, actifs et emplois à l’étranger.
Chirac.pdf
13:35 Publié dans Actualités, Emploi, Justice, Multimédia, Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, média






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