Ces tristes intégristes et leurs turbans noirs, refusant toute évolution attachés seulement à interdire les joies de la vie, une société raciste qui n’aime pas l’amour en couleur. J’ai tiré de mon expérience  pour avoir séjourné dans des pays du Maghreb d’endosser le rôle rigoriste de m’interdire d’afficher ma réprobation dans des situations ou l’ou vous fait comprendre que vous êtes un expatrié et devez adhérer sans comprendre et de n’attendre à aucune justification. Le vendredi on ne sert pas d’alcool au restaurant, l’habitude était de trouver sur ma table une boite de coca vide et mon verre rempli de vin, masqué l’interdit en face d’un choix d’observance religieux en décalage avec le mien. En Arabie Saoudite pour bien nombre d’oulémas la mixité dans les universités ouvre une brèche dangereuse, le démon de la mixité, quand les hommes et les femmes se mélangent ainsi, leurs cœurs brulent, l’obscurantisme religieux ultraconservateur  que nous ne pouvons admettre dans notre société .Une crispation qui souligne une fois de plus l’extrême difficulté de changer les mœurs locales loin de nos idéologies, une traversée du désert longue et interminable entre notre identité nationale.

RIMG0368.JPGEn Algérie les femmes se sont affirmées dans la sphère publique, au delà des différences vestimentaires, sociales, religieuses et politiques. Les femmes ont circulé, chanté et dansé librement dans les rues, lancé des youyous et suivi le 18 novembre2009  la victoire de leur équipe. Elles se sont drapées de l’emblème national, les jeunes filles vêtues de survêtements de couleur .Plus personne ne se demandait ce qu’elles faisaient à des heures tardives en dehors de leur espace résidentiel, comme si elles devenaient subitement des actrices sociales au même titre que les hommes. Rare sont celles qui porte la burqa, l'image de la femme voilée est de pouvoir se dérober au regard de l’homme, cette défense par le voile n’est   pas une défense ultime contre l’imagination et l’assaut du regard des autres. Il  focalise  une attention sur elle par sa différence et le mystère, la perception est différente et empreint  d’un sentiment de mal être pour celui comme moi qui refuse cette mainmise sur la liberté de la femme .L’homme accompagné de sa femme enveloppée dans cette burga  ne donne pas l’image d’un couple comme chez nous avons l’habitude de croiser, il donne l’impression de promener sa chose d’autant que aucun lien entre eux est visible, une main, un accompagnement par le bras, témoignage d’une appartenance de l’un à l’autre.

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L’essentiel aujourd’hui est de se regarder ensemble dans la même direction, hommes et femmes et tourner le dos, barrer la route à ceux qui voudraient imposer  chez nous le port de la Burga qui outrepasse nos règles de société libre et accentue ainsi violemment avec la liberté de la femme, autonomes, capables de gérer leur propre corps et, de façon plus générale, toutes les dimensions de leur vie.

Le monde aspire à vivre dans l'amitié des peuples et des religions, puisque l'amitié qui cherche à se rapprocher de l'autre, à le connaitre et à le comprendre, est ce qu'il y a de plus nécessaire pour vivre ensemble, parce qu'elle est le plus grand des biens pour les religions et les cultures, voire même entre les hommes et les femmes des différents pays du monde.

Le port de la burqa outrepasse largement nos traditions, et qu’il ne se fonde sur aucune prescription coranique.

Il n’y pas d’air d’exclusion, de xénophobie, de méfiance ou autres que certains mettraient en avant par l’interdiction du voile intégral chez nous, remuer les cendres ne servirait que les intégristes, ceux qui veulent combatte les infidèles et imposer leurs codes de vie dans notre société

Johnbrit

Women Choose Suicide in Afghanistan