02.03.2011
N’existe que celui ou celle qui combat
Depuis la plus haute antiquité, la société se protège en excluant ceux qu’elle juge dangereux. Elle s’émeut spécialement quand les auteurs de ces infractions ont déjà été condamnés pour des faits similaires. Son indignation est d’autant plus grande que, pour elle, si d’élémentaires précautions avaient été prises, un nouveau drame aurait pu être évité. Un insupportable fait pour cette institutrice et mère de trois enfants avait pris son courage à deux mains et se présentait au commissariat. Aux enquêteurs, elle a raconté tout ce que son mari lui avait fait subir depuis quinze ans : les viols, les humiliations et les coups... la plupart filmés. Quelques jours plus tard, Pascal Guilbault est mis en examen pour « viols avec torture », « actes de barbarie » et « menaces de mort sous condition ». Face aux psychologues, il avoue, s’excuse, pleure et se retrouve en détention provisoire. De son côté, Mireille Guilbaut est rassurée et décide de demander le divorce. Mais à la plus grande stupéfaction, la juge des libertés et de la détention décide de le relâcher
http://www.elle.fr/elle/Societe/News/L-Etat-poursuivi-dan...
La suite c’est l’assassinat par son mari en l’abattant froidement. On pourrait se poser la question de savoir si en l’occurrence le délit de non-assistance à personne en danger est constitué par le juge qui par son action à aveuglément remis en liberté ce dangereux individu le sachant proche de la victime.
L’action de remettre ce prédateur en liberté sachant qu’il constituait par son comportement un danger réel, ce type était un monstre et intrinsèquement dangereux et sa libération par le juge est une non assistance à une personne en péril. Cette décision est intolérable et constitue une faute car elle à entrainé une destruction de vie et de liens familiaux « trois orphelins
Les axes de priorités » protection, mesurer, prévenir, coordonner et protéger n’ont en pareil cas pas été observés. Ce juge n’a certainement pas évalué les risques comme l’on pourrait le faire dans d’autres circonstances de la vie professionnelle ou familiale de tous les jours.
L’ETAT MIS HORS DE CAUSE
http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Proces-Veronique-Ber...
L'indépendance de la magistrature justifie-t-elle que les juges n'aient de compte à ne rendre à personne et soient complètement déresponsabilisés ?
il n'est rien de pire que le sentiment d’injustice devant le corporatisme qui interdit toute mise en cause d’un magistrat
Je donne mon avis non comme bon mais comme mien." “Montaigne”
Jean
18:47 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : procÈs vÉronique bernard, justice






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