15.12.2007
« Why This Verdict? » Pourquoi ce verdict !

« Why This Verdict? » Pourquoi ce verdict !
De la faille à l’abus, le chemin est court

Un homme »le berger corse »Yvan Colonna »qui clame son innocence, dont on à aucune preuve des charges qui pèsent sur lui et qui se retrouve à 47 ans à perpétuité dans une cellule.
Beaucoup avant lui ont subi la rigueur de « Madame la justice » celle-ci un bandeau sur les yeux sacrifiant l’innocent, qui de justice à fin ! Tu enfermes des innocents… sans compassion, sans preuve, tu les condamnes à de longues peines.
Ce procès me met mal à l’aise, désigner coupable »assassin» cela avant d’être juger. Une condamnation lourde n’est légitime au 21ième siècle que si le ministère public apporte des preuves irréfutables contre l’accusé. L’intime conviction, palliatif de l’insuffisance de preuves, est une grande méprise
-Omar Raddad a été condamné à dix huit ans de réclusion criminelle alors qu’il n’y avait dans cette affaire ni arme du crime, ni aveu, ni preuve matérielle.
-Patrick dils, des aveux extorqués, les pressions subies, la tronche du coupable idéal. Pourquoi une telle erreur ! Acquitté après quinze ans de placard dans les geôles de la république.
-L’affaire d’outreau , des vies brisées, une justice bafoué, jamais la France à connu un pareil scandale judiciaire.
L’avion « Justice »n’est plus en mesure de voler, il doit être remiser et faire l’objet d’un lifting car il y a trop d’innocents qui confrontés à être embarquer pour des raisons multiples ne s’en remettront pas de ce voyage offert par la maison « Justice » Dans l’inconscient collectif des justiciables le spectre de l’erreur judiciaire est pesante face à l’institution judiciaire, la crainte de voir tout basculer du jour au lendemain, être la proie innocente d’un système qui va te broyer .
Coupable ou non ! Si l’on ne prouve pas on ne condamne pas.
La justice ce n’est pas de la voyance ou on lie dans le mar. de café ou le jeu de la roulette russe.
"La justice est un Service Public qui se cache derrière le nom d'une vertu".
Il faut dans ce procès qu’en appel les langues se délient, les consciences se libèrent pour que la vérité elle, ne soit pas bafoué….à perpétuité. Il est nécessaire pour la famille de la victime que le vrai coupable soit puni et non un homme qui clame haut et fort son innocence……... » Anesthésier la présomption d'innocence «
il faut utiliser toutes les ressources compétentes scientifiques et autres »Un aveugle peut-il guider un aveugle ! » Pour faire parler la justice, la vrai celle qui s’honore de mettre hors d’état de nuire ceux qui se rendent coupable de tels crimes.
Johnbrit
23:20 Publié dans Actualités , Débat , Justice , Multimédia , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jstice, prisons, actualité, édia
02.12.2007
La Violence, Pourquoi !
De Finlande en voyant les images sur TV5 monde j’ai été révolté de voir en France les conséquences de ces violences, un cataclysme, un tsunami de violence. Le garagiste qui à vu son garage dévaster, son personnel qui va se trouver sur la liste des chômeurs. Le coiffeur, pour lui son salon n’est plus qu’un Amat de cendre, une vie de labeur réduite à néant. Tout ça pour quoi, un accident de la circulation bien regrettable, il faut en convenir car il y a mort de jeunes.
Ces voyous qui se targue de faire cela en France souvent en toute impunité ne se risqueraient pas de faire la même chose au Maroc ou en Algérie car ils ne risqueraient pas de rester longtemps à faire front à leurs polices, ils seraient mater et briser pour leurs éviter de remettre le couvercle sur la table. J’ai voyagé dans le monde entier et toujours respecté les règles du pays d’accueil même si comme en Arabie saoudite il n’est pas toujours agréable de subir la pression de la police religieuse. Ces casseurs qui se prennent aux biens des travailleurs et qui n’hésite pas d’utiliser des armes ce n’est pas pour exprimer leur ressentiment pour le motif de l’accident mais pour plutôt en découdre avec la société Française pour laquelle ils n’ont que mépris et ils le revendiquent haut et fort comme si la France était peuplée des sourds, il faut casser et faire feu de tout bois pour montrer qu’ils sont là près en défiant l’état de droit pour montrer que leurs banlieues est bien à eux, il manque le drapeau et les signes du poste frontière. Il suffit de voir « le clip de Lim - Nique lui sa mère » pour ressentir un malaise d’horreur et ne pas comprendre comment notre société peut elle accepter de cohabiter avec ces individus qui n’ont plus d’humain que parce que ils sont debout. Il faudrait que la justice s’occupe davantage de ces gens plutôt que des voleurs de poules et les reconduire chez eux.Le regard de la haine qui met en cause notre société,les Français pris en otage par ces marginaux,cet embrion minuscule qui défie l'état de droit se gorge de l'impunité et du laxisme des autorités peuvent un jour nous conduire à une crise sociale sérieuse en faisant monter la fièvre.
L’oeil du prédateur, une lueur assassine dans les yeux, des types durs aux désirs
de vengeance qui avaient pour seul mot >Je te crève la gueule, fils de pute…vomissant la république et ces
valeurs. A lire le mauvais rêve • Pour supporter la prison il faut devenir un autreM. Brown "Premier Ministre Anglais"a dit: « Nous allons prendre une ligne bien plus dure. Je veux que le message soit compris- si vous venez ici vous travaillez et vous apprenez notre langue.« Si vous commettez un crime vous serez expulsé.les étrangers en France ayant fait l'objet d'une condamnation doivent être expulsés sans délai du territoire national, y compris ceux en situation régulière ». Je suis complètement d'accord avec la politique Française de répression des fauteurs de troubles. Ces gens qui refusent les devoirs du pays qui les a accueillis (eux ou leurs parents) ne sont pas dignes de rester sur le sol Français. Pour les autres, la grande majorité, faites l'impossible pour que cesse toute forme de ségrégation.
Expulsons les fouteurs de merde, les profiteurs et les ingrats !
Une grande partie de la population pénale est maghrébine et
voue une haine viscérale au système, les inscriptions sur les murs des prisons en témoigne
il faut un minimum de justice, mais qu'est-ce que la justice dans le monde d'aujourd'hui ? Réduction des privations de libertés, tout interdire, un chien à force de piquer il mord, pour certain c’est l’enfer tous les jours, la société marche sur la tète Quand une société ne parvient plus à offrir un rêve d’un futur humanisé et radieux à sa jeunesse, cette société là ne mérite plus d’exister ! Les politiques n’ont plus lieu d’être et d’exister, c’est le niveau zéro de la société que l’on atteint.
Les difficultés éprouvées par les jeunes, leurs comportements sociaux dans une société caractérisée par la montée de la violence et traversée par des systèmes de normes constamment renouvelées, se reflètent dans leurs rapports avec l’environnement institutionnel et singulièrement avec la Justice
La ségrégation urbaine s'accroît constamment : les plus favorisés quittant les quartiers, restent dans les cités des populations extrêmement précaires. Les difficultés économiques et sociales sont le terreau d'une violence d'exclusion et à l'origine de tous les trafics (recels, stupéfiants, etc.). L'habitat est parfois très dégradé.
L'urbanisme doit être repensé pour faciliter l'intervention des secours (pompiers, police, santé). Les risques d'intervention sont accrus par la présence d'une architecture mal conçue (coursives), facilitant les agressions et les guets-apens.
La société forme sa jeunesse dans toutes ces prisons qui sont devenues des laboratoires où l’on métamorphose l’avenir en désespoir et l’espérance en cause perdue
Dans cette société de consommation, pour survivre, les plus pauvres doivent voler afin de ne pas finir entre les mains de l’assistanat, zone dangereuse où l’on devient vite esclave, où l’on est intubé de force par la matrice, mère sociale qui diffuse le liquide vital du RMI ou du minimum vieillesse… Marche ou crève ! Personne ne s'arrête
L’état a institutionnalisé les œuvres de charité, les Restos du cœur sont devenus une entreprise nationale, Coluche a été canonisé. Emmaüs et son abbé Pierre, le Secours catholique, le Secours populaire, la Banque alimentaire, le SAMU social et j’en passe, sont devenus des solutions pour gérer le problème de la pauvreté et du chômage en France.
L’état, lui, que fait-il ?
Qu’est devenu son rôle à part encaisser, amasser, engranger, accumuler, entasser l’argent du contribuable ?
Gare à celui qui ne s’acquitte pas de sa dette, « la prison le guette… », Comme dit la chanson.
L'instauration de sanctions progressives et adaptées est impérative, l'enfermement ne devant par ailleurs pas être un tabou pour les délinquants les plus durs, et ce même précocement. La sanction trop souvent décalée des faits, et aléatoire, est perçue comme illégitime et injuste. Elle devrait au contraire être systématique et graduelle : les jeunes délinquants ne peuvent craindre une sanction que lorsqu'elle est lisible.
Qu’a-t-on à gagner à faire peur et à semer la haine ? Pourquoi exaspérer le sentiment d’insécurité
qu’engendre la violence au quotidien et laisser croire que la prison peut garantir la société de tous les
risques ?
Il est enfin urgent de retrouver un affichage de l'autorité qui ne doit pas reposer sur la seule institution policière.
Justice Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons... •Pour supporter la prison il faut devenir un autre Le voyage dans la douleur.
L’état des prisons témoigne que les droits de l’homme et la dignité humaine sont bafoués en permanence, ce monde clos de ce qui enferme de silence et de violence alors rien de étonnent de voir que la haine est un boomerang qui se retourne contre ceux qui le manient. Il faut remettre à l’heure la pendule de la société Française si ont ne veut pas voir surgir un jour un tsunami de la violence à une échelle pus importante.Sur la glace mince,il faut marcher vite, barrons la route a cette volence.la mèche est allumée et plus rien ne l’éteindra si on ne fait rien pour l'enrayer.
Il y a cependant un temps pour la fermeté mais aussi un temps pour la solidarité.La solidarité est une arme contre cette injustice qui frappe au quotidien tellement de personnes,le travers du système temoignent des erreurs commises par les gouvernants précédent en n'ayant pas controller le flux migratoire.
Johnbrit
"Dire sans nuire,témoigner sans agrésser,dénoncer sans condamner"
09:40 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Justice , Politique , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, prisons, actualité, débats
17.08.2007
EUX DEHORS… MOI DEDANS
Désormais, je ne fuis plus. »
En effet si le quotidien des délinquants et des prisonniers est présenté de manière directe, dans toute son horreur, il demeure toujours un fond d'humanité qui apporte un peu de lumière dans ces ténèbres.
J’ai regardé comme beaucoup l’émission de Delarue »L’amour au delà des barreaux
"Témoignage d'un détenu"
CE MONDE HORS DU MONDE
J'ai toujours été sensible aux problèmes d'exclusion et la prison représente, à mes yeux, le lieu de l'exclusion par excellence.
Un jour, j'ai regardé une émission d' « Envoyé spécial » avec un médecin qui dans son cabinet soignait deux mères : la mère de la victime et la mère de l'assassin. Il en avait conclu que la douleur existait des deux côtés et que les deux familles souffraient. Il s'est mis à écrire à des détenus incarcérés aux Etats-Unis dans les « couloirs de la mort ». Cette émission a été le déclic. Le lendemain, j'ai fait des démarches pour devenir visiteuse de prison.
J'y allais toute les semaines, une journée entière ou une demi-journée. Au départ, il faut passer par les travailleurs sociaux du SPIP (Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation) qui vous indiquent les détenus à rencontrer par rapport à votre profil. Puis le visiteur présente son autorisation de visite et un surveillant appelle le détenu. Notre rencontre dure autant de temps que nous le souhaitons. En réalité, le détenu qui vit dans des conditions inhumaines dans sa cellule vient vous voir uniquement pour échapper à ses quatre murs et à ses co-détenus. Ce sont les détenus qui demandent à rencontrer les visiteurs de prison. Et il parle parce qu'il ne parle à personne d'autre. Avec ses collègues, ils se bagarrent plus qu'ils ne parlent et beaucoup ne reçoivent aucune visite. Du coup, si on les écoute, qu'on est sincère, ils parlent énormément. Ils ont besoin d'être entendus. Vous êtes une bouffée d'oxygène pour eux. Vous leur apportez quelque chose du dehors alors qu'ils ne connaissent que l'enfermement. Je voulais aussi comprendre pourquoi ils avaient transgressé les règles, quitte à tuer
Au départ, on fait de l'angélisme et on a l'impression qu'on va sauver le monde. Avec le temps, on acquiert un œil professionnel et on ne se leurre plus. On sait faire le tri entre ce qu'ils veulent bien nous raconter et la réalité. Dans la plupart des cas donc, j'ai réalisé que je ne pourrai pas les aider à penser différemment. D'une part à cause de leur manque de repères éducatifs et sociaux, d'autre part à cause de leurs conditions de vie.
J'ai été frappée de constater que la plupart étaient issus de familles soit défavorisées, soit de parents qui n'avaient pas su leur donner des règles et des limites. A les entendre, c'est à cause de cela qu'ils ont mal tourné. Et pourtant ils n'éprouvent pas de rancœur et restent très attachés à leur famille même s'ils n'ont pas de nouvelle. Ils n'en ont pas non plus parce qu'ils ont honte d'être en prison et n'ont pas averti leurs proches. Paradoxalement, la plupart n'éprouvent pas de remords quant à leurs actes et ils disent toujours que ça n'est pas de leur faute. C'est à cause, je l'ai dit, de leur manque de définitions de bien et de mal et aussi à cause du milieu carcéral où la violence est reine. Pour survivre, il faut être fort et avoir de l'argent. Dans cette spirale infernale, où les détenus sont perpétuellement en train de se défier sur le terrain de violence (en actes et en paroles), le regret, le remord et le repentir sont du domaine de la lâcheté. Si un détenu ne se conforme pas aux codes de la prison, il est humilié physiquement et psychologiquement par les autres. Il ne peut faire autrement que de se plier à ces « règles de vie » pour sa survie. Nier ses fautes fait partie du comportement carcéral. Par ailleurs, très peu ont osé me parler des rackets et des viols qui sont monnaie courante en prison. Mais ça reste tabou et rares sont ceux qui en parlent par peur de représailles. De plus, ils sont bourrés de médicaments au point d'être groggy et à passer une bonne partie de leur temps à dormir ou à regarder la télévision. Véronique Vasseur qui a été médecin chef de la Santé a dénoncé toutes ces situations dans son livre « Médecin chef à la prison de la Santé » (éditions de Poche). Le seul échappatoire qu'on leur propose, sur la base du volontariat, sont différentes activités : poterie, remise à niveau scolaire, informatique, théâtre, … Mais faute de places, tous les volontaires ne peuvent y participer. Les détenus peuvent aussi rencontrer les aumôniers et aller à la messe.
Pour moi, il ne fait aucun doute que la prison détruit la nature humaine. Elle crée de la misère sociale. Je suis très pessimiste quant à la réinsertion sociale de ceux qui quittent la prison. Ceux qui s'en sortent sont ceux qui ont une famille solide qui les épaule et les accueille après-coup. La question des sorties de prison en fin de peine, sans suivi psychologique, est un réel problème. Le détenu a désappris à vivre en société, il n'a plus de repère et n'a souvent personne, ami ou famille, pour le guider dans cette nouvelle vie. Il sort « paumé » avec pour seuls bagages la violence et la haine. Sans accompagnement, il est voué à la récidive. Je vous cite Platon : « La peine ne doit pas tirer vengeance du passé, mais préparer l'avenir. »
Le suivi des détenus par les travailleurs sociaux est assez difficile puisque ces derniers sont en nombre insuffisant. La reconnaissance et le bénévolat en prison ne vont pas ensemble.
20:25 Publié dans Débat , Justice , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prisons, justice, média
17.02.2007
Clamer son innocence derrière les barreaux?Le combat d'un Fils qui inspire le respect
« La vérité n'a pas dit son dernier mot contre les faussaires et les traîtres. Et le mot souverain qu'elle dira un jour avec le calme de la loi ne restituera pas seulement l'honneur légal à l'innocent outragé : il ajoutera au poids de discrédit sous lequel les puissances qui servirent le mensonge descendent lentement. » Jean Jaurès
Imaginez ce que c'est que de clamer son innocence derrière les barreaux? C'est souffrir, agoniser, c'est vivre pour tenir, se saisir de soi, s'opposer au temps, se survivre. C'est aussi trop souvent vouloir mourir tant le poids de l'enfermement non mérité est pesant, angoissant, dévastateur!
La mésaventure - le mot est faible - survenue au début de 2004 à Daniel Massé a quelque chose de terrifiant. En décembre 1994, ce technicien méthode se voit soupçonné d'avoir envoyé un colis piégé à d'anciens collègues, Dominique et Joseph Hernandez, avec qui il restait en contentieux commercial pour une peccadille estimée à environ 15.000 Francs. Ces derniers, grièvement blessés, désignent leur agresseur: Daniel Massé. Ils ne se connaissaient à priori pas d'autres ennemis. Massé est mis en examen pour tentative d'assassinat : 8 ans d'instruction, aucune preuve mais aucune autre piste.
Premier Procès en mai 2002, faute de preuve, et après avoir démontré qu'il ne pouvait être ni l'auteur, ni le dépositaire du colis, la cour d'assises de la Haute-Garonne l'acquitte. Affaire terminée? Pas le moins du monde. Le parquet intervient et fait pour la première fois appel d'une décision d'acquittement.
Et voici Massé rejugé en FEVRIER 2003. Au cours des débats, l'avocat du couple Hernandez, Me Simon Cohen, croyant révéler des preuves - jusqu'alors négligées - ne révèle en fait qu'une enquête à charge effectuée par Monsieur Terrier, qui n'est autre que le beau-père de Joseph Hernandez. Ses allégations, aisément démontées par M. Massé et ses deux avocats, Me Boucharinc et Me Forget, font au contraire transparaitre le visage du vrai coupable - simple spectateur devenu témoin à charge - et les jurés détournent drastiquement leur attention de l'accusé vers ce très étrange témoin. Après deux jours de débats, le président, M. Richiardi, renvoie ce jugement à une session ultérieure : Procès renvoyé !
Et voici Massé rejugé en décembre 2003 par la cour d'assises de Tarn-et-Garonne. Cette fois, tout bascule, sauf certains protagonistes (même président, même avocat général, même procureur) : Bien que la teneur du dossier reste inchangée depuis son acquittement, son ex-femme, après s'être rapprochée des parties civiles, spolie M. Massé du domicile familial avant d'en chasser ses enfants, puis retourne son témoignage et accuse son ex-mari (Les trois enfants Massé qui ne cessent d'expliquer les vraies motivations de leur mère -jalousie-intérêt-sécurité-vengeance- resteront toujours écartés des débats) Son sort est scellé: vingt-cinq ans de réclusion.
Un verdict terrible qui fera dire à son avocat Me Jean-Luc Forget: «Massé était libre depuis neuf ans; il avait reconstruit sa vie et on vient lui dire aujourd'hui: maintenant, vous partez pour vingt-cinq ans.»
« Officiellement », une troisième chance s'offre à Daniel Massé, le pourvoi en cassation... la réalité est toute différente puisque la cour de cassation, tout en reconnaissant comme légitimes les sept arguments formulés pour le pourvoi, les rejette au motif qu'ils n'ont pas été actés durant les audiences, et taxe la demande d'irrecevabilité.
La Cour Européenne des droits de l'homme, ultime recours de M. Massé, se contente de renvoyer la balle vers la cour de cassation au motif que « les voies de recours internes n'auraient pas été épuisées ». Les droits élémentaires de Daniel Massé, qui a toujours clamé son innocence, se retrouvent ainsi aujourd'hui bafoués dans une ahurissante impasse.
Yannick Massé
Libération des innocents : empêcher les erreurs judiciaires
-Réactions de soutiens :-Courage Daniel Massé.
-Daniel Massé devait être condamné - parce qu'il avait précisément été acquitté - pour asseoir le premier la légitimité de la réforme de l'appel en cour d'assises votée deux mois plus tôt par Perben.
-Si les voies de recours (cassation, CEDH) sont "presque" épuisées c'est parce qu'elles lui sont illégalement refusées par des astuces juridiques totalement contraires aux droits fondamentaux quand son statut anticonstitutionnel d'"Acquitté Condamné" l'a déjà privé de son droit d'appel, recours possible pour n'importe quel autre justiciable.
-Daniel Massé devait être condamné pour réparer ce que l'institution judiciaire considère dans sa chair comme son erreur judicaire, pour préserver le dogme de l'infaillibilité si cher à notre justice.
Un acquittement après une instruction de 8 ans dirigée sur un seul suspect se doit de produire un coupable, à défaut du coupable.
-Selon que vous serez puissant ou misérable. Les jugements de cour vous feront blanc ou noir. (De la Fontaine) Mais croyez-vous que cela et changé ? La présomption d'innocence, est une utopie en France.
-Si la justice refuse de se réveiller, alors, c'est aux citoyens de la secouer !
-Ces abominables parodies de justice se paieront un jour, prochain espérons-le tous !
-Si en plus ce pays enferme des hommes qu'il a lui-même reconnu innocents, où va-t-on ?
-J'espère sincèrement que la "soi-disant" justice qui a condamné Daniel Massé réparera son erreur, et je souhaite beaucoup de courage à ses proches qui n'attendent que de la justice qu'on leur rende un homme innocent, pour pouvoir continuer à vivre normalement.
-Votre combat inspire le respect.
-Je demande l'invalidation juridique de la décision/condamnation prononcée par la cour d'assise de Montauban à l'encontre de Daniel Massé car inconstitutionnelle et constituant un précédent dangereux et inqualifiable vers un état d'exception. Il y a encore des Pinochet en vie semble-t-il.
-Les failles de notre bonne justice du pays qu'est la France soi disant "pays des droits de l'homme"
-La France n'est plus un pays de droit, mais un pays d'arbitraire et d'amoralité institutionnelle. -Tout citoyen foncièrement honnête et innocent peut se voir, du jour au lendemain, sans aucune raison, jeté en prison pour 20 ans et plus, sans aucun recours. La peur de l'institution judiciaire est le signe éloquent de la déliquescence, de la corruption et de la faillite d'une société. C'est le cas de la nôtre.L.A. Docteur en droit.
-Sommes nous au pays des droits de l'homme ou dans une dictature bananière où le droit est celui des petits marquis ?
-si pour Outreau, la presse et certains n'avaient pas « rué » dans les brancards, les présumés coupables d'Outreau seraient encore sous les verrous ...
-ARTICLE 1 DES DROITS DE L'HOMME.TOUS LES HOMMES NAISSENT LIBRES ET EGAUX EN DROIT.POURQUOI DONC UN acquitté N'AURAIT-IL PAS LE DROIT D'ETRE LIBRE ET DE NE PAS ÊTRE rejuger? N'Y A T-IL PAS ASSEZ D'INNOCENTS EN PRISON POUR Y METTRE EN PLUS CEUX QUE LA JUSTICE A ELLE-MÊME RECONNUS INNOCENTS ?
-les innocents n'ont pas leur place en prison! Briser des vies, morceler des familles...Mais qu'elle est cette dite "Justice" dans ce pays qui se proclame "pays des droits de l'homme" ? Où sont les limites de cette "Justice"? Y en a-t-il seulement?
-Un grand merci aux médias français qui font tellement bien leur travail et qui nous posent un voile de fumée opaque devant les yeux afin de nous faire croire en une Justice qui est si loin de son idéal!
Justice_n_est_plus_adaptee.4.pdf
Notes:Les chiffres sont effrayants et qui confirment l'absurdité de la justice Française :
en 2004 plus de 830 personnes ont été incarcérées puis innocentées pour obtenir enfin un non lieu (chiffres officiels du Ministère de la Justice.)
Plus de 230 personnes sont mortes en prison (suicide ou assassinat).
65% français ont peur de leur Justice..
Un nombre conséquent de victimes clament leur innocence dans les prisons françaises dont M. Massé
13:50 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prisons, justice, débat, actualité
14.02.2007
Espoir pour tous ceux qui y souffrent en prisons
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La volonté d’humaniser et de reformer les prisons et cela est bien entendu source d’espoir pour tous ceux qui y souffrent. Mais ne sont ils pas encore de beaux discours et de belles promesses électorales qui ne se réaliserons jamais par manque de budget ou d’une réelle volonté de faire évoluer l’univers statique et sclérosé de la prison.
La vision progressiste des socialistes sur le monde carcéral est idéal, mais est-elle réellement applicable et réalisable au sein des détentions, car il ne faut pas oublier que lorsqu’ils étaient au pouvoir ils n’ont pas fait grand-chose puisque aujourd’hui encore le constat des différent rapports parlementaires et européens sur les prisons est toujours aussi catastrophique et que les socialistes ont aussi une part de responsabilité dans cette situation désastreuse.
Aujourd’hui il faudrait un véritable plan Marchal et une loi pénitentiaire bien pensée pour rattraper le retard et remettre le niveau des prisons françaises à la hauteur de la dignité qu’elles sont en droit d’attendre du pays des droits de l’homme. Pour cela il faudra du temps et beaucoup de
Crédits et il faut espérer cette fois que les détenus ne serons pas les sacrifiés, les oubliés de la société car le problème de la prison est prioritaire si on veut éviter la récidive et faire baisser les crimes et délits.
Les belles intentions ne sont pas toujours suivies d’effets.
A voir ce qui se réalisera réellement après les élections.
Messieurs les candidats y a un temps pour la fermeté mais aussi un temps pour l’humanité.
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10:25 Publié dans Actualités , Débat , Justice , Politique , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prisons, politique, justice, débat, actualité
31.01.2007
Prisons bondées, «trop c'est trop»
Prisons bondées, «trop c'est trop»
Un collectif plaide pour un numerus clausus limitant le nombre de détenus.
Par Olivier BERTRAND
QUOTIDIEN Libération: Mardi 17 octobre 2006
La campagne «Trop c'est trop» fait halte aujourd'hui à Paris. Lancée en janvier 2006 comme une croisade contre la surpopulation carcérale, elle mêle cirque et musique sur la pelouse de Reuilly, pour une soirée baptisée «Numerus Circus» (1). Au programme : Lo'Jo, Loïc Lantoine, le clarinettiste Louis Sclavis, la compagnie des Arts Sauts, etc. «Il y a quelques années, explique Denis Péan, fondateur de Lo'Jo, j'avais animé en prison un atelier d'écriture avec des mineurs (2). Cela m'avait sensibilisé aux conditions de la vie carcérale. Nous qui sommes dehors, nous ne réalisons pas toujours.» Equation. En lançant «Trop c'est trop», les initiateurs de la campagne avaient retenu un slogan simple : «Dans une place, une personne.» Or, selon le démographe Pierre-Victor Tournier, il y a en France 10 000 prisonniers de trop par rapport aux places disponibles (voir encadré). Pour résoudre l'équation, il y a trois possibilités. La première, abolitionniste, considère que la prison n'est pas une réponse et que la bonne formule serait «zéro détenu pour zéro place». La deuxième, sécuritaire, consiste à construire autant de places qu'il y a de détenus potentiels. Une course coûteuse et sans fin, vu l'inflation carcérale depuis vingt ans. Enfin, la troisième voie, défendue par «Trop c'est trop», propose d'adapter les placements sous écrous aux places disponibles.
Le numerus clausus concernerait les plus courtes peines (les centrales, où se retrouvent les détenus les plus lourdement condamnés, ne connaissent pas la surpopulation). Certains préconisent de décriminaliser certaines infractions comme la prostitution et la mendicité. D'autres, de limiter la détention provisoire. D'autres encore, d'aménager systématiquement les peines, en profitant par exemple des centres de semi-liberté, qui sont parfois à moitié vides.
Pierre-Victor Tournier avance plusieurs solutions concrètes, comme celle qui permettrait de «faire sortir le détenu le plus proche de sa date de libération lorsqu'un condamné doit rentrer pour effectuer un reliquat de peine à effectuer.»
«Déshumanisant». En neuf mois, «Trop c'est trop» a mené de nombreux débats. La semaine dernière, c'était à la mairie de Fresnes (Val-de-Marne), en présence notamment de Dominique Strauss-Kahn (PS), Christine Boutin (UMP) et Marielle de Sarnez (UDF). La campagne a aussi beaucoup misé sur les arts de la rue, demandant à des compagnies de relayer son message. Les Royal de Luxe, par exemple, reprennent le logo de «Trop c'est trop» sur tous leurs programmes, leurs plaquettes. Le festival des Eurockéennes de Belfort a également réservé un espace cette année à la campagne.
L'idée de «Trop c'est trop» est de diffuser l'idée du numerus clausus dans l'opinion. De très nombreuses associations ont signé l'appel, mais aussi le journal Ouest-France. Les initiateurs restent cependant frustrés par le faible impact médiatique de leur investissement. «Il y a peut-être une forme de découragement, s'interroge Bernard Bolze, coordinateur de la campagne. Les gens ont l'impression que l'on parle depuis longtemps de la prison sans que rien ne bouge.» Pour redonner un peu d'énergie, le chanteur Loïc Lantoine, qui s'est produit quelquefois en prison et se souvient des conditions de vie «effrayantes, déshumanisantes», ne fera pas de long discours. Il chantera simplement au rythme de la contrebasse pour «apporter, à des gens qui sont dans un combat juste, du bonheur et un petit bout de rage» .
16:05 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Justice , Médias , Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
28.01.2007
Une nouvelle vie pour les ex chevaux de course
L'histoire de la façon dont les ex-chevaux de course et les prisonniers montrent qu'ensemble ils peuvent se réhabiliter. >en cours traduction
08:40 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
27.01.2007
Un regard sur la vie »Gaze life »
II FAUT FAIRE BOUGER LES CHOSES....
Notre regard sur le visage de l'autre crée un lien très fort avec l'être humain. Certains visages sont détruits par la vie, détruits par les autres
Il faut se battre contre les exclus sous toutes ses formes et cela est un problème de société.La prison,la honte,la pauvreté,la misère,l'oppression,la faiblesse,l'oublie de se regarder,le désamour,la maltraitance,la maladie,perdre son honneur,la vision des choses.
les voyages,le retour à la lumière.
http://johnbrit.blogspot.com
13:40 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
24.01.2007
Les ministres prient les juges - n'emprisonnez plus de criminels !
-Les ministres désespérés demanderont aux juges de cesser d'envoyer des criminels en prisons - parce qu'elles sont pleines. Une lettre sera envoyée aux tribunaux à travers le pays admettant que les prisons sont officiellement dans la crise. Elle parle en faveur pour que seulement les criminels les plus violents ou les plus dangereux soient placés en détention. Des magistrats également sont invités à permettre la liberté sous caution à tous sauf aux suspects de crime les plus sérieux.Tony Blair has defended his Government's record on crime after coming under fire over the desperate state of Britain's overcrowded jails. During a heated exchange at Prime Minister's Questions, Tory leader David Cameron alluded to news that Home Secretary John Reid has asked Judges and magistrates to jail only dangerous and persistent criminals in an attempt to cut the country's 80,000-strong jail population.
-Tony Blair a défendu la politique du Gouvernement sur le crime après avoir été confondu sur l'état désespéré des prisons surchargées de la Grande-Bretagne. Pendant un échange virulent aux questions du premier ministre, le leader de l’opposition David Cameron du partie Conservateur a fait référence aux nouvelles que le Ministre de l’intérieur John Reid a demandé aux juges et des magistrats pour emprisonner seulement les criminels dangereux et récédivistes afin d'essayer de diminuer la population pénale du pays 80.000 prisonniers
johnmary.orange.fr
http://www.hmprisonservice.gov.uk
16:50 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
23.01.2007
supports et Témoignages
• Totalement abattu par l’ensemble de la situation
support des familles de prisonniers
n'importe qui avec un parent ou un ami en prison n'importe où en France ou en Angleterre
Offre d'un service libre et totalement gratuit aux familles des prisonniers, un témoignage, une correspondance, une traduction.
Vous pouvez me faire parvenir un email : johnmary.brit@orange.fr
Ne désespérez pas
• Totally devastated by the whole situation
support of the families of prisoners
no matter who with a relative or a friend in prison anywhere in France or England
Offer of a completely free service to the families of the prisoners, a testimony, a correspondence, a translation.
You can forward me an e-mail: johnbritbernard@yahoo.co.uk
Don’t despair
09:35 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société







