01.07.2007
Homage:Princesse Diana
"First and foremost the evening is for her"les princes William et Harry". It's to remember her and to commemorate her life and celebrate it."
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la princesse Diana qui aurait eu 46 ans demain Duran Duran, Supertramp, Elton John... un grand concert populaire, dans l’esprit qu’aimait la princesse Diana, organisé au stade de Wembley par et en présence de ses fils,
les princes William et Harry, rend hommage demain à celle qui aurait eu 46 ans.
William et Harry ont convaincu une belle brochette de stars, appréciées par leur mère ou qu’elle aurait appréciées, de participer au Concert pour Diana pour marquer les dix ans de sa mort survenue le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris. Le 1er juillet 2007, elle aurait eu 46 ans. Le concert géant doit durer six heures dans le stade de Wembley flambant neuf et ses 90 000 places. La « princesse du peuple » était fan des groupes Duran Duran, Supertramp, ainsi que du chanteur Elton John, qui avait chanté une version remaniée de Candle in the Wind à son enterrement. Le prince William, 25 ans, a dit à la BBC que lui et son frère de 22 ans, le prince Harry, pensaient qu’un concert serait un meilleur hommage à leur mère qu’un simple service religieux. « Nous voulions quelque chose qui rappelle son esprit, sa joie de vivre et tout ce à quoi elle croyait », a indiqué le prince William dans un entretien diffusé en juin. Un service religieux est néanmoins prévu le 31 août. Les deux côtés de la famille, dont la reine Elizabeth II, devraient assister à cet événement plus sobre.
La princesse Diana, une femme glamour, extravertie et franche, qui tantôt recherchait les médias, tantôt se battait avec eux, a offert une nouvelle image rompant avec les autres membres de la famille royale, dont la plupart sont assez réservés en public et observent scrupuleusement le protocole. Le concert est aussi en phase avec le public, les Britanniques étant plus désireux de montrer leurs émotions, comme ils l’ont fait après la mort subite de la princesse. « C’est une façon très XXIe siècle de fêter un anniversaire royal », a observé Joe Little, qui dirige Majesty Magazine. « Pour une princesse des temps modernes, un concert semble tout à fait approprié », a-t-il indiqué à l’AFP. Toutefois, le prince Charles et sa seconde épouse Camilla n’y assisteront pas, avait annoncé en avril un porte-parole de la famille royale. Le prince William a expliqué que la musique était pour sa mère « une grande libération », se souvenant qu’il voyait, avec son frère, Diana danser dans sa chambre quand elle était plus jeune. À l’époque, il était embarrassé, a-t-il confié.
Le concert vise aussi à faire taire ceux qui dénigrent son action et à réunir des fonds pour ses œuvres de charité et celles de ses fils. Diana était connue pour son action en faveur des victimes du sida et des mines antipersonnel. « Après 10 ans, il y a des gens qui vont chercher de mauvaises choses et avec le temps les gens semblent oublier – ou ont oublié – toutes les choses formidables qu’elle a faites et à quel point elle était une personne merveilleuse », a dit le prince William.
Près d’une vingtaine d’artistes doivent se produire sur scène, dont Status Quo et Rod Stewart, qui seront rejoints par les rappeurs américains Kanye West et Pharrell Williams, les chanteurs britanniques James Morrison, Natasha Bedingfield, Lily Allen, Bryan Ferry et Joss Stone, le groupe de rock américain Orson et le groupe de pop britannique The Feeling. Le compositeur Andrew Lloyd Webber proposera un best of de chansons de ses comédies musicales et l’English National Ballet se produira
Prince Charles et princesse Diana sur une photo officielle de 1985 ![]()
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La princesse Diana et mère Teresa, laissé, dit au revoir après une visite, 18 juin 1997, à New York. Princesse Diana s'est réunie en privé pendant 40 minutes mère Teresa aux missionnaires de la charité dans la section du sud de Bronx de New York.
Princesse Diana, saisissant un bouquet des fleurs, part de l'hôtel mardi, 12 déc. 1995 de Carlyle de New York. Diana a été honorée de la récompense humanitaire de paralysie cérébrale unie pendant de dîner lundi soirée
La campagne internationale pour interdire les mines,Diana était le défenseur le plus évident, et son chef de campagne, Jody Williams, ont été attribuées le prix Nobel de la paix le 10 oct. 1997
Princesse Diana parle à un amputé angolais.
Princesse Dana arrive au théâtre le royal Albert Hall pour une représentation de gala « le lac des cygnes « le mardi 3 juin 1997 swan. Diana, une patronne du ballet national anglais depuis 1988, a maintenu des liens officiels avec le ballet avec cinq autres charités.
Sourires radieux de la princesse quand elle reçoit des fleurs et une médaille d'or pour ses activités pour des enfants souffrant du cancer et du SIDA dans Rimini dimanche, 13 oct. 1996, pendant l'ouverture de la 22ème convention internationale du centre de Pio Manzu.
à l'atelier orthopédique de Neves Bendinha sur les périphéries de Luanda
Le Président argentin Carlos Menem serre la main à princesse Diana, vendredi, 24 nov. 1995
Princess Diana dies...Tony Blair cries http://technorati.com/videos/youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DFj...
06:10 Publié dans Actualités , Famille , Femme , Photo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : actualités, famille, femme, photos, Diana
26.06.2007
L E S M I N E U R S I N C A R C É R É S "Juvenile Offenders"
Rupture des liens familiaux, du suivi éducatif et des soins médicaux d'un mineur du fait d'un transfert Il y a de quoi avoir honte quand des jeunes de 20 ans se suicident au quartier disciplinaire de la maison d’arrêt où ils sont en détention provisoire ; ils sont sous la responsabilité de l’administration pénitentiaire.
La section française de l'Observatoire international des prisons (OIP) informe des faits suivants :
Le 30 mai 2007, la direction régionale des services pénitentiaires (DRSP) de Lyon a transféré un détenu de 17 ans de la maison d'arrêt Lyon-Saint-Joseph (Rhône) vers celle de Varces (Isère), sans consulter les agents de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) concernés, provoquant ainsi la rupture du suivi socio-éducatif du jeune homme et de sa prise en charge médicale. La mesure entrave également sérieusement l'exercice de relations familiales normales, compte tenu de l'éloignement géographique imposé.
Mis en examen par un juge d'instruction du TGI de Lyon, N.A. a été placé en détention provisoire le 22 novembre 2006 au quartier mineurs de la maison d'arrêt de Lyon Saint-Joseph. Son séjour dans l'établissement a été émaillé de multiples incidents. Toutefois, d'après les services de la PJJ, un éducateur de la maison d'arrêt était parvenu à établir une relation privilégiée avec le jeune détenu, permettant l'élaboration d'un projet éducatif cohérent en lien avec le juge d'instruction et l'éducateur référent chargé du suivi de N.A. à l'extérieur. C'est dans ce contexte que les services pénitentiaires ont décidé d'exclure l'intéressé de l'établissement, faisant état de son implication dans l'agression de codétenus.
Contactée par l'OIP, la PJJ indique ne pas avoir été consultée lors de la prise de la décision et avoir découvert le transfert le jour-même. D'autre part, l'administration pénitentiaire n'a pas permis à l'intéressé de faire valoir ses observations assisté par son avocat, comme l'exige pourtant la jurisprudence des tribunaux administratifs. La mesure est pourtant lourde de conséquence pour l'intéressé. Le projet éducatif mis en place semble largement compromis. L'éducateur référent, qui jusqu'alors rencontrait N.A. une fois par semaine, ne pourra dorénavant le voir qu'une à deux fois par mois. En outre, alors qu'il bénéficiait de cours dispensés par l'éducation nationale lorsqu'il était à la maison d'arrêt Saint-Joseph, N.A. n'a pu suivre aucun enseignement depuis son arrivée à Varces. Compte tenu de son comportement difficile, le personnel pénitentiaire a en effet « déconseillé » au service scolaire de l'établissement de le prendre en charge. Selon ce service, les cours auraient été limités, en toute hypothèse, à 1h30 de cours par semaine, compte tenu du sous-effectif de l'unité locale d'enseignement, durement affecté par l'absence d'un des trois enseignants et la démission, fin 2006, de l'agent contractuel chargé des tâches administratives et de la coordination des actions socioculturelles.
Le transfert complique en outre sérieusement le maintien des liens de N.A. avec sa famille. Du fait de l'éloignement, de son absence de véhicule et de son travail à temps complet, sa mère n'a ainsi pu le voir qu'une seule fois depuis son affectation à la maison d'arrêt de Varces. Par ailleurs, les soins de kinésithérapie dont bénéficiait N.A. à la maison d'arrêt Saint-Joseph de Lyon, suite à une importante opération de la jambe gauche, sont interrompus depuis le transfert. En effet, selon le médecin-chef de l'établissement, le kinésithérapeute qui intervenait au sein de la prison grenobloise est absent depuis février, et n'a pas été remplacé.
L'avocat de N.A. a indiqué qu'il déposerait dans les prochains jours une requête annulation de la décision de transfert.
Pour les magistrats, le personnel pénitentiaire, les éducateurs en charge des mineurs, l’incarcération d’un mineur apparaît comme l’ultime recours face à la violence. Aussi est-elle fréquemment vécue comme un échec de la prévention et du travail éducatif. Alors que l’emprisonnement devrait constituer une exception, dès l’âge de 13 ans des mineurs peuvent être incarcérés pour des faits criminels. La Défenseure des Enfants a rappelé à maintes reprises que le traitement de la délinquance des enfants doit reposer sur les principes énoncés dans la Convention internationale sur les droits de l’enfant
L'OIP rappelle :
- que la Convention de New-York sur les droits de l'enfant stipule que « Les États parties veillent à ce que tout enfant privé de liberté soit traité avec humanité et avec le respect dû à la dignité de la personne humaine, et d'une manière tenant compte des besoins des personnes de son âge [...] Il a le droit de rester en contact avec sa famille par la correspondance et par des visites, sauf circonstance exceptionnelle » (article 37). A cet égard, les Règles des Nations Unies pour la protection des mineurs privés de liberté précisent que « Tout doit être mis en œuvre pour que les mineurs aient suffisamment de contact avec le monde extérieur car ceci fait partie intégrante du droit d’être traité humainement et est indispensable pour préparer les mineurs au retour dans la société » et que « les mineurs ne doivent pas être transférés arbitrairement » ;
- que l'article D.53 du code de procédure pénale prévoit que « Les prévenus placés en détention provisoire sont incarcérés, selon les prescriptions du mandat ou de la décision de justice dont ils font l'objet, à la maison d'arrêt de la ville où siège la juridiction d'instruction ou du jugement devant laquelle ils ont à comparaître. [...] » ;
- que la Convention européenne des droits de l'homme « impose à l’État de s’assurer [...] que, eu égard aux exigences pratiques de l’emprisonnement, la santé et le bien-être du prisonnier sont assurées de manière adéquate » (Arrêt de la Cour européenne Kudla c/ Pologne, 26 octobre 2000).
Juvenile Offenders
A Lire:http://www.hmprisonservice.gov.uk/adviceandsupport/prison...
Juvenile offenders are young people aged between 15 and 17 years of age who have been given a custodial sentence.
20:30 Publié dans Famille , Justice , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prisons, justice, famille, enfant, jugement
20.03.2007
A QUI LA VIE APPARTIENT-ELLE ?
APRÈS DES ANNÉES BRISEES PAR LA THÉRAPIE DU CANCER
Cette petite fille de 8 ans dit qu'elle en a assez ainsi que sa mère.
Mais les médecins refusent de cesser de la traiter.
Ainsi qui est exact ?
Leah BETH Richards une petite fille de 8 ans coucher sur son lit, sa mère à des difficultés a soutenir le regard de sa fille, cette petite créature amaigri par la douleur qui autrefois était rayonnante de vie. Elle aimait l’école, son chien un terrier nommé Charlie et ses grandes sœurs avec qui elle partageait sa vie.
Mais après sept mois de chirurgie suivante de traitement de cancer d'exténuant pour enlever une tumeur massive d'estomac (le tiers dans sa vie courte), Leah Beth était au point d'arrêt.
Les effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie de qualité supérieure que son corps pourrait tolérer, plus après des effets de chirurgie traumatique l'avaient laissée brisée.
Son poids s'était laissé tomber à 9lb, ses cheveux ont été allés et sa peau était craquée et noire autour du bon côté de son estomac des effets secondaires de cinq fois par semaine de la radiothérapie
Leah Beth était alimenté par un tube nasal gastrique et ne pourrait pas marcher plus de deux étapes sans mettre un genoux a terre par l'épuisement, indique sa mère Kathryn, 36 une femme au foyer. Cinq semaines plus tôt elle avait été déchargée après 24 semaines passées dans l'hôpital. En raison de la force de la chimiothérapie, elle avait été nourrie en isolation, dit Kathryn. Elle était devenue doublement incontinente et était souvent trop faible pour soulever sa tête pour vomir. Aller a la scelle était douloureux et sa bouche la faisait souffrir. Je me rappelle elle nous demandant si elle allait mourir et quand nous avons dit « certainement pas » qu'elle disait qu’elle se sentait meilleure maintenant » se prendre pour avoir le dessus pour le prochain traitement douloureux.
Mais maintenant avec trois traitements de chimio encore à faire Leah Beth était cassé, n’en pouvait plus.
I connu ma fille et réalise qu'elle n'abandonnerait pas le combat dit légèrement Kathryn. Ainsi où elle m'a regardé dans les yeux et m'a prié dans les yeux et m'a prié avec l'inondation de larmes vers le bas son visage, pour en finir avec son traitement et lui donner de la paix. J’aurai dû respecter sa décision.
Elle a su en abandonnant le traitement signifierait son espérance de vie serait beaucoup plus courte, mais elle a atteint un point où elle a pensée qu'il ne valait pas la peine de continuer.
Nous avons dû faire un choix entre la qualité et la quantité de la vie et si nous avions peu de mois heureux plutôt qu'un couple d’années malheureuses puis c’était qui ce qu'elle voulait arrêter Je lui ai fait une promesse qu'elle ne devrait pas aller de nouveau à l'hôpital.
Mais l'ayant fait que Kathryn bien choisi impossible a découvert ne pouvait pas honorer sa promesse. Elle a appelé l'hôpital et a demandé à parler à l'oncologiste pédiatrique de Leah Beth.
J'ai expliqué qu'elle a souffert assez et en tant que sa mère que j'ai été déterminé pour la soutenir. J'ai voulu stopper les derniers traitements de la radiothérapie, dit Kathryn. Je ne sais pas ce que j'ai compté, peut-être d'essayer de m'inciter à changer mon esprit ou accord en ajournement du traitement.
Mais à la place le conseiller dit si c'est votre attitude, nous obtiendrons des services de protection d'enfant impliqués.
Kathryn dit que j'ai éclaté dans des larmes secouant avec colère et la crainte .j’ai mon enfant par trois accès du cancer I triste par sa nuit et jours de lit pendant sept mois faisant le travail des infirmières. Les médecins avaient l'habitude de vérifier avec moi ses dosages de drogue et ils nous ont faits confiance pour être responsable de son unité d'isolement.
Je pense que c'était la manière du corps médical de la maintenir dans l'hôpital tellement au besoin que l'hôpital pourrait effectuer le traitement contre ses souhaits. C'était également une manière de nous faire comprendre qui décidait du sort de notre fille
As_leath_BETH_Richards_lay_sobbing_in_her_bed.2.pdf
10:55 Publié dans Famille , Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, media
28.01.2007
Une nouvelle vie pour les ex chevaux de course
L'histoire de la façon dont les ex-chevaux de course et les prisonniers montrent qu'ensemble ils peuvent se réhabiliter. >en cours traduction
08:40 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
27.01.2007
Un regard sur la vie »Gaze life »
II FAUT FAIRE BOUGER LES CHOSES....
Notre regard sur le visage de l'autre crée un lien très fort avec l'être humain. Certains visages sont détruits par la vie, détruits par les autres
Il faut se battre contre les exclus sous toutes ses formes et cela est un problème de société.La prison,la honte,la pauvreté,la misère,l'oppression,la faiblesse,l'oublie de se regarder,le désamour,la maltraitance,la maladie,perdre son honneur,la vision des choses.
les voyages,le retour à la lumière.
http://johnbrit.blogspot.com
13:40 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
24.01.2007
Les ministres prient les juges - n'emprisonnez plus de criminels !
-Les ministres désespérés demanderont aux juges de cesser d'envoyer des criminels en prisons - parce qu'elles sont pleines. Une lettre sera envoyée aux tribunaux à travers le pays admettant que les prisons sont officiellement dans la crise. Elle parle en faveur pour que seulement les criminels les plus violents ou les plus dangereux soient placés en détention. Des magistrats également sont invités à permettre la liberté sous caution à tous sauf aux suspects de crime les plus sérieux.Tony Blair has defended his Government's record on crime after coming under fire over the desperate state of Britain's overcrowded jails. During a heated exchange at Prime Minister's Questions, Tory leader David Cameron alluded to news that Home Secretary John Reid has asked Judges and magistrates to jail only dangerous and persistent criminals in an attempt to cut the country's 80,000-strong jail population.
-Tony Blair a défendu la politique du Gouvernement sur le crime après avoir été confondu sur l'état désespéré des prisons surchargées de la Grande-Bretagne. Pendant un échange virulent aux questions du premier ministre, le leader de l’opposition David Cameron du partie Conservateur a fait référence aux nouvelles que le Ministre de l’intérieur John Reid a demandé aux juges et des magistrats pour emprisonner seulement les criminels dangereux et récédivistes afin d'essayer de diminuer la population pénale du pays 80.000 prisonniers
johnmary.orange.fr
http://www.hmprisonservice.gov.uk
16:50 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
23.01.2007
supports et Témoignages
• Totalement abattu par l’ensemble de la situation
support des familles de prisonniers
n'importe qui avec un parent ou un ami en prison n'importe où en France ou en Angleterre
Offre d'un service libre et totalement gratuit aux familles des prisonniers, un témoignage, une correspondance, une traduction.
Vous pouvez me faire parvenir un email : johnmary.brit@orange.fr
Ne désespérez pas
• Totally devastated by the whole situation
support of the families of prisoners
no matter who with a relative or a friend in prison anywhere in France or England
Offer of a completely free service to the families of the prisoners, a testimony, a correspondence, a translation.
You can forward me an e-mail: johnbritbernard@yahoo.co.uk
Don’t despair
09:35 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société
15.01.2007
Mes REFLEXIONS - Briser ce silence
PAR-DELA LES MURS :
Mes REFLEXIONS - Briser ce silence
• La Prison n’est pas faite pour rééduquer, mais pour intimider et neutraliser
• La fonction de la prison c’est la répression, l’insertion reste une donnée très abstraite
• < L’arbre qui cache la forêt>
• On n’a pas le droit de les démoraliser
• La prison un grand couvent, sale et sans spiritualité
• La prison a aiguisé mon sens de la responsabilité envers les autres.
• Dans la solitude de l’enfermement, les masques tombent et les rapports humains sont plus vrais et plus riches qu’à l’extérieur, seulement il faudrait irradier la violence.
• La société est aujourd’hui dans un état soucieux, la précarité est rampante, les hommes politiques débordent d’inventivité aussi futile que ridicule, et pourtant on ne permet pas aux détenus de retrouver la voie de la liberté dans de bonnes conditions
• La vie carcérale transforme l’individu en une espèce de légume.
• Une justice aveugle une machine infernale qui ne veut pas se préoccuper des conséquences des peines qu’elle prononce et de leur exécution.
• Les juges sont des bulldozers, ils écrasent tout sur leur passage et ils ont tous les droits, des voleurs de vie. Les personnes détenues sont certainement les premières à s’interroger sur la justice et particulièrement sur sa justesse .Coupable ou responsable c’est la même chose.• Le juge d’application des peines, trop éloigné du quotidien des détenues et ne cherche pas à les rencontrer, eux ou les personnes en charge de la réinsertion qui sont eux très proche de la population carcérale .Les choses n’avancent pas, les permissions de sortie, la libération conditionnelle sont devenues des tabous et tout a chacun se garde d’espérer d’obtenir quoique ce soit de l’administration en faveur d’assouplissement et voir une sortie avancée dans le temps. le train de la liberté qui ne vient jamais.
-Permission de sortie 2 jours après 26 mois de détention. <1 mois avant ma sortie>
-Refus de la libération conditionnelle et refus du bracelet électronique, < file à la patte, motif risque de fuite en Angleterre>
• Le recours au procès semble le l’unique recours au maux de la société
• Les autorités ne peuvent pas vous protéger en prison. La priorité est d’éviter qu’un détenu s’évade non de le protéger. Je n’ai pas été condamné par la justice à dépérir entre quatre murs par la faute des conditions de détention, que je n’ai pas été condamné par la justice à effectuer une peine humiliante et dégradante.• Nul ne devrait être éloigné, expulsé ou extradé vers un État où il existe un risque sérieux qu’il soit soumis à la peine de mort, à la torture ou à d’autres peines ou traitements inhumains ou dégradants. Je n’ai pas eu le choix de faire valoir mes droits de citoyen Britannique, arrêté à Cheriton
• Quand on est au fond de l’eau on ne peut que remonter, seul le diable vit sans faire de rêves, mais avec 10,04€» perçus quotidiennement c’est peu, faut pas rêver Il ne suffit pas d’être libre pour dire que je vis.
• Je suis soutenu comme la corde qui soutient un pendu, comment puis-je retrouver ma place dans la société….. ?
08:55 Publié dans Actualités , Associations , Débat , Famille , Justice , Médias , Prisons | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : justice, prison, actualité, société







