22.05.2008

Les prisons débordent.

Au moins 1 000 détenus dorment à terre sur des matelas dans les prisons surpeuplées
2d760207e9c15b617aa981e9e91268df.jpg Un surveillant observe les détenus dans leur cellule de la prison de Saint-Paul à Lyon.
Les prisons débordent. Les détenus s'agitent. Les surveillants manifestent leur exaspération dans plusieurs régions. Les instances internationales s'inquiètent de la situation française. Au 1er mai, l'administration recensait 63 645 personnes incarcérées, pour 50 631 places. Dans les faits, le nombre de détenus en surnombre approche 14 000. Le syndicat de surveillants UFAP (Union fédérale autonome pénitentiaire) a entrepris de recenser les matelas placés à terre dans des cellules déjà suroccupées par des lits superposés. Le décompte n'est pas terminé. Mais il montre déjà que plus de 1 000 prisonniers dorment par terre. L'administration refuse de commenter ce point.7f284e932d312120b403771e306a2e9c.jpg
La maison d'arrêt de Meaux (Seine-et-Marne) connaît un taux d'occupation de 165 % trois ans après son ouverture, selon les syndicats. Dans cette prison moderne, où les douches et les WC sont placés dans les cellules et séparés, l'administration a dû ajouter 110 matelas. Près d'un détenu sur huit dort par terre. Les syndicats CGT, FO et UFAP organisent un mouvement de protestation jeudi 22 mai. Trois agents ont été brûlés après qu'un détenu a mis le feu à sa cellule.
Le 16 mai, les surveillants de Bordeaux-Gradignan (Gironde) manifestaient contre l'insécurité en dénonçant un taux d'occupation de 200 %. Une semaine plus tôt, plusieurs détenus de la prison de Saint-Quentin Fallavier (Isère) avaient refusé de réintégrer leur cellule, pour protester contre le nouveau système de cantine, confié à une entreprise privée. Le secrétaire général adjoint de l'UFAP, Stéphane Barraut, dénonce "un cocktail explosif" dans les prisons. L'administration pénitentiaire tempère, en soulignant qu'il n'y a pas d'augmentation du nombre d'incidents depuis le début de l'année. Les travailleurs sociaux de l'administration pénitentiaire ont, enfin, lancé un mouvement de protestation, contre une réforme statutaire.
Avec 63 645 détenus, la population carcérale frôle, à quelques unités près, le record du 1er juillet 2004. La loi d'amnistie avait alors fait retomber le chiffre à 58 000 le mois suivant. La situation est différente aujourd'hui. L'absence d'amnistie en juillet 2007, puis l'instauration des peines planchers pour les récidivistes, en août, ont fait monter le nombre de détenus de 3 000 en un an. Secrétaire général de FO direction pénitentiaire, Michel Beuzon constate, en outre, "depuis un an", une meilleure exécution des condamnations pour les petits délits : "On voit des personnes qu'on ne voyait plus ces dernières années, qui viennent pour un court séjour." Il s'inquiète aussi du nombre de détenus qui auraient "plus de place dans des structures psychiatriques. Ils ne supportent pas l'enfermement et sont confrontés à une promiscuité difficile pour tout le monde".
La ministre de la justice insiste sur la progression des aménagements de peine et sur les placements sous bracelet électronique. Au 1er avril, 3 509 personnes effectuaient ainsi leur peine hors de la prison, contre 2 519, un an plus tôt. Promise, bien que toujours pas inscrite au calendrier parlementaire, la loi pénitentiaire devrait aussi faciliter les aménagements de peine. La chancellerie souligne que le plan de construction et de rénovation de 13 200 places, décidé en 2002, suit son cours. En 2012, les prisons devraient compter 63 500 places... soit le nombre de détenus actuel.
Mais l'administration attend 80 000 prisonniers d'ici à 2 017. L'annonce, lundi 19 mai, par Rachida Dati, d'un décret pour organiser les demandes d'encellulement individuel a été accueilli avec scepticisme. "Certains détenus ne souhaitent pas être seuls, mais c'est une minorité", constate Stéphane Barraut, de l'UFAP.
La France a été interpellée à l'ONU, le 14 mai, sur l'état de ses prisons, par le Canada, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède. Le commissaire européen aux droits de l'homme, Thomas Hammerberg, est en visite en France. Le nom tant attendu du contrôleur général des lieux privatifs de liberté pourrait être dévoilé à l'occasion de cette visite qui s'achève vendredi 23 mai.
Alain Salles
Le monde du 22.05.08.
Voilà un record ancien et bien français dont on parle peu. Eh oui ,ce n'est pas tout de faire de la répression à tout va, il arrive un moment ou cette politique , qui n'a jamais solutionné quoique ce soit, se heurte aux réalitées pratiques de son application. c'est toujours la même chose, on vote des lois répressives sans en mesurer toutes leurs conséquences. Le pouvoir se donne bonne conscience, et l'électeur est ravi. Que demander de plus n'est-ce pas ?
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Des gardiens de prison contre la surpopulationPas de moyens
Nicolas Sarkozy développe dans un entretien des arguments propres à séduire au-delà des clivages droite-gauche. Il pose ainsi comme principe que les défaillances de l’Etat en matière de système carcéral (et notamment sur la question de la surpopulation) ne sont plus acceptables
Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons...
9981e666e2f840928a3805dcd238b196.jpgLa justice ne veut pas se préoccuper des conséquences des peines qu’elle prononce et de leur exécution.




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04.05.2008

Une 2ième naissance

La certitude qu’on peut, par la force de l’esprit déplacer des montagnes et faire entendre qu’on peut exister dans le regard des autres et amener ces gens qui ont le pouvoir sur le détenu à prendre des décisions humaines dues aux circonstances qui font que tout est à leurs honneur
Si avili qu’il soit, tout individu exige d’instinct le respect de sa dignité d’homme
Il n’est pas de bataille perdue que celle que l’on ne livre pas, souhaitons que pour cet homme qu’il puisse voir le bout de l’enfer, maintenant qu’il est père de famille ,sa vie ne sera plus comme avant
L'enfer à ces règles pour une fois ce Juge d’Application des Peines,avait des oreilles prête a entendre..........
Madame la Juge d’Application des Peines,
Cela va faire 23 ans que je vis de prisons en prisons avec pour seule compagnie la maladie et la mort en sursis, aujourd’hui après un tel parcours j’ai la possibilité de vivre le plus grand bonheur qu’un homme puisse vivre dans son existence, alors je vous prie de bien vouloir en comprendre l’importance et la portée et d’accepter cette requête qui, pour le coup, est positive et bénéfique sur tout les plans
Madame la juge, je vous remercie de l’attention portée à ce courrier et vous prie de recevoir mes salutations sincères et distinguées


A LIRE http://laurent-jacqua.blogs.nouvelobs.com/

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13.04.2008

“The right to Freedom of religion” Le droit à la liberté de religion

Dans ces États dans lesquels ethniques, religieuses ou minorités linguistiques existent, les personnes appartenant à ces minorités ne doivent pas être privés du droit, en communauté avec les autres membres de leur groupe, de jouir de leur propre culture, de professer et pratiquer leur propre religion, ou à utiliser leur propre langue.
VIOLENCES A LHASSA

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In these states in which ethnic, religious or linguistic minorities exist, people belonging to these minorities must not be denied the right, in community with other members of their group, to enjoy their own culture, to profess and practice their own religion, or to use their own language.

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Le Dalai Lama a simplement demandé instamment aux gens espoir pour l'avenir et à examiner depuis un siècle de d’effusions de sang; meurtre, carnage, massacre et d’aller vers une période de dialogue.
No More bloodshed …………
Pour sauvegarder l'Humanité dans sa richesse et la Planète dans son intégrité, il faut à tous niveaux concilier l'unité et la diversité
La Terre est notre seule, unique et irremplaçable patrie. L'Humanité, dans sa diversité, appartient au monde vivant et participe à son évolution. Leurs destins sont inséparables. Héritiers des femmes et des hommes qui nous ont précédés sur cette terre nous reconnaissons nos responsabilités personnelles et collectives à l'égard des êtres humains, à l'égard du monde vivant et à l'égard des générations à venir.

Puisse un Jour.................
Could one Day..................
La cohabitation
Johnbrit

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09.03.2008

Les tractations de la Honte

fee77889cc15bbb9c6127126a2054d34.jpgNous ne devons pas les abandonner parce qu'ils se sont fait duper par les Tchadiens. Quelle lâcheté se serait. Ce sont de jeunes inconscients c'est tout ce qu'on peut leur reprocher. Les Tchadiens les ont roulés dans la farine en faisant passer ces enfants pour des réfugiés du Darfour. Nous devons rester solidaires. Toute cette affaire est sordide car maintenant elle se traduit par une remise d’une rançon « six millions d'euros de dommages et intérêts. « Pour seule condition de faire amnistier ces détenues qui croupissent dans les geôles de la république Française. La France n'arrête pas de donner à l'Afrique qui s'offre des châteaux en France pendant que les populations crèvent de faim. Et "l'indemnisation des familles", ça veut dire quoi ? en quoi ces familles pourraient elle recevoir une indemnité.Et non la France ne pourrait se substituer du fait de sa situation, ce n'est malheureusement pas un gag. C'est bien une dette de plus de 1000 milliards d'euros que la France, à l'instar de beaucoup d'autres pays, a accumulé au cours des années.
Alors qui va payer ? Le Tchad avec les pétro dollars, Pourquoi pas
L'exploitation du pétrole tchadien est comme un rêve brisé de libéralisme à visage humain où l'or noir devait enrichir la population. Les compagnies américaines Exxon Mobil et Chevron convoitaient le pétrole du pays, et le gouvernement du président Idriss Déby rêvait de pétrodollars. Il ne leur manquait qu'un oléoduc de 1 000 kilomètres pour acheminer le brut vers la côte camerounaise. La Banque mondiale décide de financer une partie des travaux et cautionne ce chantier. En échange, l'Etat tchadien s'engage à consacrer ses revenus issus du pétrole au développement du pays. Les premiers barils sont produits en juillet 2003. Le Tchad est alors présenté comme «une terre de promesses» et le système doit devenir un modèle de développement
le quotidien des Tchadiens. Pour eux, rien n'a changé. Des enfants prêts à se battre pour une mangue, des paysans expropriés, des ouvriers au chômage venus en nombre vers des puits qui n'embauchent personne, un hôpital insalubre à quelques pas d'une clinique luxueuse réservée au personnel d'Exxon. La compagnie engrange les bénéfices, mais la population reste prisonnière de la misère.
Les biens mal acquis des dictateurs africains
Ils sont à la tête de pays pauvres endettés jusqu’au cou et classés aux 124ème et 140ème rangs sur 177 du classement mondial du développement humain , mais possèdent des fortunes colossales. Ils vivent dans des pays qui ne disposent pas des services sociaux et sanitaires de base mais viennent se faire soigner en France et y passer leurs vacances dans leurs villas de luxe.
Selon l’Union européenne, « les actifs africains volés détenus dans des comptes en banque à l’étranger équivalent à plus de la moitié de la dette externe du continent » La restitution des avoirs volés par les seuls chefs d’Etat des pays du Sud pourrait atteindre 200 milliards de dollars, chiffre significatif lorsque l’on sait qu’en 2005 l’Aide publique au développement (APD) mondiale s’élevait quant à elle à 106 milliards de dollars.
L’impuissance de l’Union européenne face à des "tyrans qui ne cillent pas face aux menaces de sanctions".Ce ne sont pas aux salariès Français de devoir payer la rançon
qui ne servirait qu'a l'acquisition d'armes de guerre ou d'un palace de plus.
JohnBrit




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09.02.2008

JOUER A LA ROULETTE sur le "STOCK MARKET"

a34691cdfed191b3caa38e69b91e9c33.jpgLoin de la France mon attention s’est portée sur les derniers évènements transmis par les médias. »LE ROGUE TRADER (Société Générale) »a fait la une, a2742bc77de6eb094e099c1271102658.jpgLaisser moi dire comment perdre des millions, un connaisseur NICK Leeson, Britannique» tombeur par KO de la banque Anglaise Baring en 1995,Il dit que quand les affaires sont au top, c’est plus enivrant que le champagne, plus grisant que le sexe. L’envers c’est quand les jeux sont fait et rien ne va plus, vous cacher les pertes et allégrement continuer dans l’espoir de se refaire. C’est comme une glissade sans fin, la panique gagne du terrain, vous risquer encore davantage et perdez encore davantage jusqu’au point de non retour. Le marché financier et un cercle muet plein de peur et d’échecs. La Banque à perdu d’après lui (NICK Leeson ) toute crédibilité dans cette débâcle. Alors les premiers coupables sont les organes de la Banque, dont le laxisme et la cupidité dépassent toute mesure. Sans un remaniement total de la Banque, la recapitalisation, tant annoncée, est compromise. Il faut donc, au moins actuellement, que Kerviel ait menti. Kerviel en prison rassure les investisseurs et les clients. Bien significatif de l'état de caporalisation de la justice : ce type a commis indiscutablement une faute professionnelle mais n'est visiblement pas un escroc et il n'est aucunement sorti de la légalité. Il n'a commis aucun crime. Il n'est pas un danger pour l'ordre public. La principale responsabilité se situe au niveau du management de la banque, aveuglé par les profits potentiels des opérations confiées aux traders. Le "sentier" de cette "justice" est bien nauséeux ! Heureusement que le ridicule ne tue pas!!! Le patron est toujours en poste. Le salarié est en prison; Quel scandale ! Quelle honte, quelle horreur. Il ne trouble pas (peut-être le troublait-il il ya quinze jours, mais c'était il y a quinze jours) l'ordre public. Il ne peut récidiver, il a été licencié. Il ne peut communiquer avec ses complices. Alors pourquoi la détention ? Pour le montrer au peuple ? Ce n'est pas dans le code pénal. C'est juste la vengeance de l'ordre établi et de ses séides. Scandaleux, surtout quand on nous explique que la détention doit être une "exception" Au fond de sa cellule, soumis au chantage à la liberté, Kerviel va maintenait beaucoup moins aider à la recherche de la vérité. Et le respect de la présomption d'innocence alors ? Ont-ils déjà oublié la leçon d'OUTREAU ? Les travers du système judiciaire témoignent des erreurs commises, si j’ose dire son corps et en otage. Dans cette pièces a plusieurs actes, Kerviel tient le haut de l’affiche mais incroyable de penser que lui seul est le seul acteur de la cause de ce cataclysme financier. c'est très probablement "un Bouc émissaire" Mr Kerviel est un bouc émissaire tout trouvé; quand une banque génére des profits grâce à ses traders elle observe un silence quasi religieux "merci mes traders de m'apporter une manne aussi mirifique", lorsqu'ils perdent c'est haro sur le baudet.
dans cette affaire"Les donneurs de leçons sont toujours les pires,parce qu'ils détournent l'attention des imbéciles"
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JohnBrit




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15.12.2007

« Why This Verdict? » Pourquoi ce verdict !

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« Why This Verdict? » Pourquoi ce verdict !
De la faille à l’abus, le chemin est court

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Un homme »le berger corse »Yvan Colonna »qui clame son innocence, dont on à aucune preuve des charges qui pèsent sur lui et qui se retrouve à 47 ans à perpétuité dans une cellule.
Beaucoup avant lui ont subi la rigueur de « Madame la justice » celle-ci un bandeau sur les yeux sacrifiant l’innocent, qui de justice à fin ! Tu enfermes des innocents… sans compassion, sans preuve, tu les condamnes à de longues peines.
Ce procès me met mal à l’aise, désigner coupable »assassin» cela avant d’être juger. Une condamnation lourde n’est légitime au 21ième siècle que si le ministère public apporte des preuves irréfutables contre l’accusé. L’intime conviction, palliatif de l’insuffisance de preuves, est une grande méprise

-Omar Raddad a été condamné à dix huit ans de réclusion criminelle alors qu’il n’y avait dans cette affaire ni arme du crime, ni aveu, ni preuve matérielle.

-Patrick dils, des aveux extorqués, les pressions subies, la tronche du coupable idéal. Pourquoi une telle erreur ! Acquitté après quinze ans de placard dans les geôles de la république.

-L’affaire d’outreau , des vies brisées, une justice bafoué, jamais la France à connu un pareil scandale judiciaire.

L’avion « Justice »n’est plus en mesure de voler, il doit être remiser et faire l’objet d’un lifting car il y a trop d’innocents qui confrontés à être embarquer pour des raisons multiples ne s’en remettront pas de ce voyage offert par la maison « Justice » Dans l’inconscient collectif des justiciables le spectre de l’erreur judiciaire est pesante face à l’institution judiciaire, la crainte de voir tout basculer du jour au lendemain, être la proie innocente d’un système qui va te broyer .
Coupable ou non ! Si l’on ne prouve pas on ne condamne pas.
La justice ce n’est pas de la voyance ou on lie dans le mar. de café ou le jeu de la roulette russe.

"La justice est un Service Public qui se cache derrière le nom d'une vertu".
Il faut dans ce procès qu’en appel les langues se délient, les consciences se libèrent pour que la vérité elle, ne soit pas bafoué….à perpétuité. Il est nécessaire pour la famille de la victime que le vrai coupable soit puni et non un homme qui clame haut et fort son innocence……... » Anesthésier la présomption d'innocence «
il faut utiliser toutes les ressources compétentes scientifiques et autres »Un aveugle peut-il guider un aveugle ! » Pour faire parler la justice, la vrai celle qui s’honore de mettre hors d’état de nuire ceux qui se rendent coupable de tels crimes.
Johnbrit





Actualité de blog

02.12.2007

La Violence, Pourquoi !

e5ec1efa8ce7c6f82c672115990eb3da.jpgDe Finlande en voyant les images sur TV5 monde j’ai été révolté de voir en France les conséquences de ces violences, un cataclysme, un tsunami de violence. Le garagiste qui à vu son garage dévaster, son personnel qui va se trouver sur la liste des chômeurs. Le coiffeur, pour lui son salon n’est plus qu’un Amat de cendre, une vie de labeur réduite à néant. Tout ça pour quoi, un accident de la circulation bien regrettable, il faut en convenir car il y a mort de jeunes. ca198130e41d9101b8d2209c3b911c6b.jpgCes voyous qui se targue de faire cela en France souvent en toute impunité ne se risqueraient pas de faire la même chose au Maroc ou en Algérie car ils ne risqueraient pas de rester longtemps à faire front à leurs polices, ils seraient mater et briser pour leurs éviter de remettre le couvercle sur la table. J’ai voyagé dans le monde entier et toujours respecté les règles du pays d’accueil même si comme en Arabie saoudite il n’est pas toujours agréable de subir la pression de la police religieuse. Ces casseurs qui se prennent aux biens des travailleurs et qui n’hésite pas d’utiliser des armes ce n’est pas pour exprimer leur ressentiment pour le motif de l’accident mais pour plutôt en découdre avec la société Française pour laquelle ils n’ont que mépris et ils le revendiquent haut et fort comme si la France était peuplée des sourds, il faut casser et faire feu de tout bois pour montrer qu’ils sont là près en défiant l’état de droit pour montrer que leurs banlieues est bien à eux, il manque le drapeau et les signes du poste frontière. Il suffit de voir « le clip de Lim - Nique lui sa mère » pour ressentir un malaise d’horreur et ne pas comprendre comment notre société peut elle accepter de cohabiter avec ces individus qui n’ont plus d’humain que parce que ils sont debout. Il faudrait que la justice s’occupe davantage de ces gens plutôt que des voleurs de poules et les reconduire chez eux.Le regard de la haine qui met en cause notre société,les Français pris en otage par ces marginaux,cet embrion minuscule qui défie l'état de droit se gorge de l'impunité et du laxisme des autorités peuvent un jour nous conduire à une crise sociale sérieuse en faisant monter la fièvre.
L’oeil du prédateur, une lueur assassine dans les yeux, des types durs aux désirs
de vengeance qui avaient pour seul mot >Je te crève la gueule, fils de pute…vomissant la république et ces
valeurs. A lire le mauvais rêve • Pour supporter la prison il faut devenir un autreM. Brown "Premier Ministre Anglais"a dit: « Nous allons prendre une ligne bien plus dure. Je veux que le message soit compris- si vous venez ici vous travaillez et vous apprenez notre langue.« Si vous commettez un crime vous serez expulsé.les étrangers en France ayant fait l'objet d'une condamnation doivent être expulsés sans délai du territoire national, y compris ceux en situation régulière ». Je suis complètement d'accord avec la politique Française de répression des fauteurs de troubles. Ces gens qui refusent les devoirs du pays qui les a accueillis (eux ou leurs parents) ne sont pas dignes de rester sur le sol Français. Pour les autres, la grande majorité, faites l'impossible pour que cesse toute forme de ségrégation.
Expulsons les fouteurs de merde, les profiteurs et les ingrats !
Une grande partie de la population pénale est maghrébine et
voue une haine viscérale au système, les inscriptions sur les murs des prisons en témoigne
il faut un minimum de justice, mais qu'est-ce que la justice dans le monde d'aujourd'hui ? Réduction des privations de libertés, tout interdire, un chien à force de piquer il mord, pour certain c’est l’enfer tous les jours, la société marche sur la tète Quand une société ne parvient plus à offrir un rêve d’un futur humanisé et radieux à sa jeunesse, cette société là ne mérite plus d’exister ! Les politiques n’ont plus lieu d’être et d’exister, c’est le niveau zéro de la société que l’on atteint.
Les difficultés éprouvées par les jeunes, leurs comportements sociaux dans une société caractérisée par la montée de la violence et traversée par des systèmes de normes constamment renouvelées, se reflètent dans leurs rapports avec l’environnement institutionnel et singulièrement avec la Justice
La ségrégation urbaine s'accroît constamment : les plus favorisés quittant les quartiers, restent dans les cités des populations extrêmement précaires. Les difficultés économiques et sociales sont le terreau d'une violence d'exclusion et à l'origine de tous les trafics (recels, stupéfiants, etc.). L'habitat est parfois très dégradé.
L'urbanisme doit être repensé pour faciliter l'intervention des secours (pompiers, police, santé). Les risques d'intervention sont accrus par la présence d'une architecture mal conçue (coursives), facilitant les agressions et les guets-apens.
La société forme sa jeunesse dans toutes ces prisons qui sont devenues des laboratoires où l’on métamorphose l’avenir en désespoir et l’espérance en cause perdue
Dans cette société de consommation, pour survivre, les plus pauvres doivent voler afin de ne pas finir entre les mains de l’assistanat, zone dangereuse où l’on devient vite esclave, où l’on est intubé de force par la matrice, mère sociale qui diffuse le liquide vital du RMI ou du minimum vieillesse… Marche ou crève ! Personne ne s'arrête
L’état a institutionnalisé les œuvres de charité, les Restos du cœur sont devenus une entreprise nationale, Coluche a été canonisé. Emmaüs et son abbé Pierre, le Secours catholique, le Secours populaire, la Banque alimentaire, le SAMU social et j’en passe, sont devenus des solutions pour gérer le problème de la pauvreté et du chômage en France.
L’état, lui, que fait-il ?
Qu’est devenu son rôle à part encaisser, amasser, engranger, accumuler, entasser l’argent du contribuable ?
Gare à celui qui ne s’acquitte pas de sa dette, « la prison le guette… », Comme dit la chanson.
L'instauration de sanctions progressives et adaptées est impérative, l'enfermement ne devant par ailleurs pas être un tabou pour les délinquants les plus durs, et ce même précocement. La sanction trop souvent décalée des faits, et aléatoire, est perçue comme illégitime et injuste. Elle devrait au contraire être systématique et graduelle : les jeunes délinquants ne peuvent craindre une sanction que lorsqu'elle est lisible.
Qu’a-t-on à gagner à faire peur et à semer la haine ? Pourquoi exaspérer le sentiment d’insécurité
qu’engendre la violence au quotidien et laisser croire que la prison peut garantir la société de tous les
risques ?
Il est enfin urgent de retrouver un affichage de l'autorité qui ne doit pas reposer sur la seule institution policière.
Justice Nous ne pouvons juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons... •Pour supporter la prison il faut devenir un autre Le voyage dans la douleur.
688b51f00c5ea1d5da78be11cdd5741c.jpgL’état des prisons témoigne que les droits de l’homme et la dignité humaine sont bafoués en permanence, ce monde clos de ce qui enferme de silence et de violence alors rien de étonnent de voir que la haine est un boomerang qui se retourne contre ceux qui le manient. Il faut remettre à l’heure la pendule de la société Française si ont ne veut pas voir surgir un jour un tsunami de la violence à une échelle pus importante.Sur la glace mince,il faut marcher vite, barrons la route a cette volence.la mèche est allumée et plus rien ne l’éteindra si on ne fait rien pour l'enrayer.
Il y a cependant un temps pour la fermeté mais aussi un temps pour la solidarité.La solidarité est une arme contre cette injustice qui frappe au quotidien tellement de personnes,le travers du système temoignent des erreurs commises par les gouvernants précédent en n'ayant pas controller le flux migratoire.
Johnbrit
"Dire sans nuire,témoigner sans agrésser,dénoncer sans condamner"





17.08.2007

EUX DEHORS… MOI DEDANS

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Visiteur de prison » EUX DEHORS… MOI DEDANS « Cherche désespérément un chemin pour revenir à la vie
Désormais, je ne fuis plus. »
En effet si le quotidien des délinquants et des prisonniers est présenté de manière directe, dans toute son horreur, il demeure toujours un fond d'humanité qui apporte un peu de lumière dans ces ténèbres.
J’ai regardé comme beaucoup l’émission de Delarue »L’amour au delà des barreauxmedium_arms_of_a_prisonner.jpg »j’ai retenu que l’attente pour la famille est longue, tous ont la même angoisse, tout mettre en place comme avant. medium_parolesdeparloir_gc.2.jpgIl faut unir les forces de chacun, la vie à basculer et ceux qui sont dehors se languisse de voir celui ou celle qui est dedans et sont condamner au même titre à la prison par la séparation et de faire face à toutes les difficultés de la vie courante,le parloir,les avocats et toutes les inquiétudes de l’attente du jugement. Il y à une personne, le visiteur ou la visiteuse de prison qui tienne une place importante et sont un trait d’union avec l’extérieur et quelque fois brave les interdits pour apporter au détenu un peu d’humanité dans cet univers infernale, ce monde clos de ce qui enferme de silence et de violence. La rencontre avec la personne qui va tout au long du parcours vous accompagné dans l’enfer de la prison restera a jamais dans vos pensées, elle est là devant moi, un large sourire, une lumière dans ce cloaque de désespoir .Le point commun de tous les prisonniers et que tous ont besoin d’être nourris de rêve et d’évasion vers l’extérieur pour maintenir la tête hors de l’eau. Il y a en prison une faim de voir, d’entendre autre chose que les conversations sur « mon affaire, » mon « juge »… Une prison est un monde très complexe auquel il est difficile d’avoir accès. Il est important que la vie carcérale soit traversée de bouffées d’air stimulant apportées par des intervenants extérieurs désintéressés. On ne peut que souhaiter que plus de citoyens se sentent appelés à tendre la main aux personnes incarcérées. Faciliter la réinsertion des « écarté de la vie » par l’enseignement et l’amitié, se préoccupé par le don de soit aux autres, le reste est bagatelle, témoignage du travail que font les visiteurs de prisons.Je dédis ces quelques lignes à Anne marie qui m'a permis de ne pas sombrer dans cet enfer,la solidarité hier comme aujourd'hui est une arme contre l'injusticeNous sommes tous des pauvres êtres capable de choses pas très belle, devenir héros ou salaud c’est parfois juste une affaire de courant d’air, l’innocence aux yeux de la justice est une illusion alors il faut mieux rire avant d’être heureux de peur de mourir sans rire, au pire moment de sa vie il à trouvé dans ce terrain vague qu’est la prison le sourire d’une femme qui lui a permit de rester debout.
"Témoignage d'un détenu"

CE MONDE HORS DU MONDE
medium_84746-122884.4.jpgPréface de Damien Vandermeersch Que savons-nous réellement de ce monde hors du monde ? A travers les témoignages de plusieurs dizaines de détenus, hommes et femmes devenus sans voix suite à leur incarcération, Claire Capron nous ouvre une fenêtre sur un univers largement méconnu, un monde où l’humain côtoie l’inhumain. Ce voyage, à la fois interpellant et passionnant, ne peut pas nous laisser indemnes : il nous invite à revoir fondamentalement notre vision de la prison et la place de cette dernière dans notre société. Extraits de la préface de Damien Vandermeersch Par ses portraits et témoignages, ce livre se fait écho des vies et des conditions de vie de ce monde trop méconnu. Il nous aide à mieux comprendre comment la prison est un système qui broie les personnalités et rend impossible une réinsertion harmonieuse et une vie respectable dans la société. L’auteur, visiteuse de prison, demande que toutes ces personnes soient traitées avec respect et dignité dans des lieux décents. Car pour Claire Capron, mal traiter ces milliers de détenus – qui entraînent avec eux leur famille proche dans une ronde infernale d’agressivité et de violence – rejaillit évidemment sur la sécurité même de notre société.

J'ai toujours été sensible aux problèmes d'exclusion et la prison représente, à mes yeux, le lieu de l'exclusion par excellence.
Un jour, j'ai regardé une émission d' « Envoyé spécial » avec un médecin qui dans son cabinet soignait deux mères : la mère de la victime et la mère de l'assassin. Il en avait conclu que la douleur existait des deux côtés et que les deux familles souffraient. Il s'est mis à écrire à des détenus incarcérés aux Etats-Unis dans les « couloirs de la mort ». Cette émission a été le déclic. Le lendemain, j'ai fait des démarches pour devenir visiteuse de prison.
J'y allais toute les semaines, une journée entière ou une demi-journée. Au départ, il faut passer par les travailleurs sociaux du SPIP (Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation) qui vous indiquent les détenus à rencontrer par rapport à votre profil. Puis le visiteur présente son autorisation de visite et un surveillant appelle le détenu. Notre rencontre dure autant de temps que nous le souhaitons. En réalité, le détenu qui vit dans des conditions inhumaines dans sa cellule vient vous voir uniquement pour échapper à ses quatre murs et à ses co-détenus. Ce sont les détenus qui demandent à rencontrer les visiteurs de prison. Et il parle parce qu'il ne parle à personne d'autre. Avec ses collègues, ils se bagarrent plus qu'ils ne parlent et beaucoup ne reçoivent aucune visite. Du coup, si on les écoute, qu'on est sincère, ils parlent énormément. Ils ont besoin d'être entendus. Vous êtes une bouffée d'oxygène pour eux. Vous leur apportez quelque chose du dehors alors qu'ils ne connaissent que l'enfermement. Je voulais aussi comprendre pourquoi ils avaient transgressé les règles, quitte à tuer
Au départ, on fait de l'angélisme et on a l'impression qu'on va sauver le monde. Avec le temps, on acquiert un œil professionnel et on ne se leurre plus. On sait faire le tri entre ce qu'ils veulent bien nous raconter et la réalité. Dans la plupart des cas donc, j'ai réalisé que je ne pourrai pas les aider à penser différemment. D'une part à cause de leur manque de repères éducatifs et sociaux, d'autre part à cause de leurs conditions de vie.
J'ai été frappée de constater que la plupart étaient issus de familles soit défavorisées, soit de parents qui n'avaient pas su leur donner des règles et des limites. A les entendre, c'est à cause de cela qu'ils ont mal tourné. Et pourtant ils n'éprouvent pas de rancœur et restent très attachés à leur famille même s'ils n'ont pas de nouvelle. Ils n'en ont pas non plus parce qu'ils ont honte d'être en prison et n'ont pas averti leurs proches. Paradoxalement, la plupart n'éprouvent pas de remords quant à leurs actes et ils disent toujours que ça n'est pas de leur faute. C'est à cause, je l'ai dit, de leur manque de définitions de bien et de mal et aussi à cause du milieu carcéral où la violence est reine. Pour survivre, il faut être fort et avoir de l'argent. Dans cette spirale infernale, où les détenus sont perpétuellement en train de se défier sur le terrain de violence (en actes et en paroles), le regret, le remord et le repentir sont du domaine de la lâcheté. Si un détenu ne se conforme pas aux codes de la prison, il est humilié physiquement et psychologiquement par les autres. Il ne peut faire autrement que de se plier à ces « règles de vie » pour sa survie. Nier ses fautes fait partie du comportement carcéral. Par ailleurs, très peu ont osé me parler des rackets et des viols qui sont monnaie courante en prison. Mais ça reste tabou et rares sont ceux qui en parlent par peur de représailles. De plus, ils sont bourrés de médicaments au point d'être groggy et à passer une bonne partie de leur temps à dormir ou à regarder la télévision. Véronique Vasseur qui a été médecin chef de la Santé a dénoncé toutes ces situations dans son livre « Médecin chef à la prison de la Santé » (éditions de Poche). Le seul échappatoire qu'on leur propose, sur la base du volontariat, sont différentes activités : poterie, remise à niveau scolaire, informatique, théâtre, … Mais faute de places, tous les volontaires ne peuvent y participer. Les détenus peuvent aussi rencontrer les aumôniers et aller à la messe.
Pour moi, il ne fait aucun doute que la prison détruit la nature humaine. Elle crée de la misère sociale. Je suis très pessimiste quant à la réinsertion sociale de ceux qui quittent la prison. Ceux qui s'en sortent sont ceux qui ont une famille solide qui les épaule et les accueille après-coup. La question des sorties de prison en fin de peine, sans suivi psychologique, est un réel problème. Le détenu a désappris à vivre en société, il n'a plus de repère et n'a souvent personne, ami ou famille, pour le guider dans cette nouvelle vie. Il sort « paumé » avec pour seuls bagages la violence et la haine. Sans accompagnement, il est voué à la récidive. Je vous cite Platon : « La peine ne doit pas tirer vengeance du passé, mais préparer l'avenir. »
Le suivi des détenus par les travailleurs sociaux est assez difficile puisque ces derniers sont en nombre insuffisant. La reconnaissance et le bénévolat en prison ne vont pas ensemble.



30.07.2007

Contrôler les prisons

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Tout ce qui vise à améliorer le fonctionnement d'un système pénitentiaire souvent indigne de la France est bon à prendre. Il faut donc se féliciter de la création d'un poste de "contrôleur général des lieux de privation de liberté", largement inspiré de l'Inspection en chef des prisons britanniques, créée dès 1981, dans le cadre d'un projet de loi examiné par le Sénat, en première lecture, mardi 31 juillet. Au demeurant, les engagements internationaux pris par la France, en particulier auprès de l'ONU, imposaient la mise en place d'une telle structure.

Mais le scepticisme, voire la méfiance, s'impose à l'examen du dispositif gouvernemental. La garde des sceaux, Rachida Dati, et le premier ministre, François Fillon, ont fixé des ambitions très larges à la nouvelle institution, dont les attributions s'étendent, bien au-delà des seules prisons, à tous les lieux de garde à vue et aux hôpitaux psychiatriques, soit, au total, quelque 5 500 sites. L'efficacité d'une mission de contrôle, dans un champ d'action aussi varié, suppose des moyens et de larges pouvoirs. Or le gouvernement, à ce stade, ne semble accorder ni les uns ni les autres : pas d'annonce sur la garantie d'une enveloppe budgétaire et des effectifs nécessaires ; un rôle limité à des recommandations ; un contrôleur dont les modalités de nomination, par simple décret, ne garantissent pas l'indépendance et qui peut se voir opposer le secret professionnel. Le projet de loi, tel qu'il est soumis aux sénateurs, est très en retrait par rapport aux préconisations de Guy Canivet, premier président de la Cour de cassation de 1999 à 2007, qui avait rédigé un rapport sur le sujet il y a déjà sept ans.

Autrement dit, le soupçon, nourri par les associations et les syndicats, d'une simple opération d'affichage politique est d'autant plus légitime que les autorités françaises sont coutumières du fait, comme le montrent deux précédents : deux commissions de contrôle, chargées respectivement de l'informatique et des libertés (CNIL) et de la déontologie de la sécurité (CNDS), à la philosophie voisine et à l'utilité indéniable, se débattent dans de telles difficultés, notamment du fait de budgets insuffisants, qu'elles sont exposées de manière récurrente à l'asphyxie.

Il ne sert à rien d'empiler les structures si l'Etat ne leur donne pas les moyens d'exercer un réel pouvoir de contrôle. Ainsi, la CNDS est déjà supposée surveiller les prisons. Là aussi, la "rupture" devrait s'imposer par rapport aux pratiques du passé. Malheureusement, le projet soumis au Parlement ne semble pas témoigner d'une telle volonté. Il reste tout l'été aux parlementaires de la majorité pour corriger la copie du gouvernement et montrer leur volonté d'humaniser le système carcéral et de le rendre plus transparent.
Tu as mal à ta vie, Tu as mal à ta mort,Tu assistes muet à ta propre déchéance, sans ne pouvoir rien faire.Tu te retrouves seul face à ces fichus barreaux,face à cette vie qui n'en porte plus que le nom.La démocratie se décompose à la limite de l'humain,a quel seuil de souffrance un homme ou une femme peuvent ils endurer le poids d'ètre mis en cause et envoyées dans" l'usine de la république" alors qu'ils sont innocent ou commis des faits qui ne mérite pas ce châtiment .Chaque pas en avant dans cet enfer rend le retour plus difficile en arrière.
La perfection n'est jamais dans les hommes mais dans leurs intentions.J'ose pouvoir espérer que les choses vont changer et que les conditions de vie vont s'améliorer,tous ont le droit de vivre debout car en détention c'est l'enfer tous les jours.Déjà, en 2003, un rapport du Comité européen de prévention de la torture, un organe du Conseil de l'Europe, avait fait état de "traitements inhumains et dégradants" dans les prisons françaises, conséquences de leur surpopulation.L'administration pénitentiaire prévoit un nombre de détenus jamais atteint : 67 000 au printemps 2008. Selon l'AFP, le nombre de "places opérationnelles" dans les prisons françaises est de 50 557. La construction des 13 000 places supplémentaires décidée en 2002 devrait être achevée en 2011 : près de 63 500 seront alors disponibles.Le pouvoir des mots est insuffisant,il faut des actes

A lire.
http://www.cjsonline.gov.uk/walkthroughs/prison/launch_pr...



26.07.2007

Un bonus empoisonné

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Lors du jugment en mai 2006, c'est en fait le greffier qui avait fait une erreur de transcription. Jugé avec 16 autres prévenus, le jeune homme avait été condamné en à deux ans de prison dont six mois avec sursis. C'est lors de sa demande de semi-liberté, à mi-peine, au mois de décembre que le prévenu et son avocat se sont aperçus de l'erreur. La greffière avait noté que le jeune homme avait été condamné à trois ans de prison au lieu de deux, ce qui avait fait annuler le jugement de semi-liberté puisque une éventuelle libération ne peut intervenir qu'à mi-peine. L'avocat avait alors engagé une "requête en difficulté d'exécution" pour que l'erreur soit corrigée. Les juges de la 12e chambre ont reconnu une "erreur lors de la transcription" mais le parquet de Nanterre a fait appel.
Par la suite, la cour d'appel de Versailles a confirmé le premier jugement de deux ans. La Cour de cassation, saisie par le parquet général de Versailles, a cassé et annulé cet arrêt.
La décision récente de la Cour de Cassation de confirmer "une erreur" de durée de peine (3 ans au lieu de 2) faite par un greffier pose de nombreuses questions :
1) - Pourquoi la Cour de Cassation qui juge sur la forme ou la procédure, confirme une peine de 3 ans mentionnée par erreur par un greffier ?
2) - Pourquoi la Cour de Cassation a fait droit à une demande du Parquet de Versailles alors que plusieurs Chambres Correctionnelles et la Cour d'Appel ont appliqué la même peine (2 ans) ?
3) - Pourquoi le Parquet de Versailles a t-il fait un recours à la Cour de Cassation ?
4) - De quel droit (si l'on peut dire) la Cour de Cassation majore d'1 année la peine infligée à un prévenu sous prétexte d'une erreur matérielle de transcription ?
5) - Pourquoi faire supporter à un justiciable une erreur dont il n'est pas responsable ?
Alors que La justice frappe sans compassion, sans égard,il va de soit qu'elle ne remet pas en question ces érreurs,personne n'est infaillible,mais faut-il encore reconnaitre celles-ci surtout quand il s'agit de privation de liberté.



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